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« Déploiement technique d’une VM AJLSM » : différence entre les versions

De AJLSM
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= AJLSM-DEPLOY — Version 1.0.2 =
= AJLSM-DEPLOY — Déploiement automatisé des VM Proxmox =


Mise à jour : 19 octobre 2026. Ce guide décrit les scripts du dossier
Document consolidé au 16 octobre 2026. Cette procédure réunit la page du 15 octobre et la recette actuelle. Elle remplace leurs indications opérationnelles divergentes. L’original du 15 octobre reste archivé séparément.
'''ajlsm-deploy-v1.0.2''', à installer dans '''/opt/ajlsm-deploy/v1'''.
Ce chemin est le répertoire définitif de lancement sur le nœud Proxmox ;
les anciennes copies de /usr/local/sbin ne sont pas remplacées implicitement.
Les lots NFS, Apache et Matomo précédents sont historiques. Garder scripts,
modules et modèles du même lot. Rotation des logs et update.sh hors périmètre.


== Périmètre et architecture ==
Référence technique : scripts reçus de Saturne3, puis lot de recette avec lanceur du cycle et assistant YAML.


Les scripts tournent sur le nœud Proxmox. Ils configurent le clone depuis un
== 1. Périmètre et résultat de la recette ==
projet YAML strict, utilisent QEMU Guest Agent pour les opérations invitées,
et SSH pour certaines vérifications/postconfigurations. Le moteur principal
orchestre les phases ; les modules spécialisés traitent racine, postconfiguration,
NFS, Apache, SQL Matomo, activation Matomo et inventaire des tâches planifiées.
Les helpers communs valident le YAML et affichent les commandes suivantes.


'''Ce n'est pas un gestionnaire complet de l'infrastructure externe.''' DNS,
Le cycle technique a été exécuté sur MERCURE3 sans erreur signalée. Les vérifications finales transmises confirment :
OPNsense, Ansible, autorisation Eole3 et certificats publics ont leurs procédures.
* connexion SSH avec le compte ajlsm ;
Le script ne détruit pas la VM existante et ne modifie pas TEMPLATE3.
* élévation sudo avec le mot de passe défini pendant le cycle ;
* hostname mercure3.ajlsm.com ;
* volume racine ext4 de 97 Gio, dont 85 Gio disponibles lors du contrôle.


== Répertoire définitif et exemple MERCURE3 ==
Le cycle couvre le clonage, les ressources, l’initialisation du clone, l’extension de la racine, l’identité système, le réseau, SSH, le mot de passe et le certificat TLS interne.


Les cinq programmes affichent la version 1.0.2 avec --version.
NFS, les configurations applicatives Apache2, Pleade, Drupal et Matomo ne font pas encore partie de ce cycle. Certains logiciels peuvent déjà être présents dans le modèle : leur présence ne constitue pas une configuration applicative du projet.
Leur --help rappelle le même répertoire et le même exemple que cette page.
Ces valeurs sont centralisées dans ajlsm_deploy_version.py.
Les suggestions visent les programmes du dossier réellement exécuté :
utiliser le lot installé ci-dessous, pas un ancien dossier de recette.


Sur Saturne3, après installation du lot complet selon INSTALLATION-V1.txt :
== 2. Où exécuter les commandes ==
<syntaxhighlight lang="bash">
 
cd /opt/ajlsm-deploy/v1
{| class="wikitable"
! Machine !! Rôle !! Exemple d’invite
|-
| Mac de l’administrateur || Transfert des archives par scp || Invite locale du Mac
|-
| Saturne3 || Préparation YAML, scripts Proxmox et cycle || root@Saturne3
|-
| MERCURE3 || Vérifications dans la VM || ajlsm@mercure3 ou root@mercure3
|}
 
Les scripts de déploiement sont exécutés sur Saturne3, pas dans MERCURE3.
Après « ssh ajlsm@10.0.0.43 », attendre l’invite de la VM avant de saisir les commandes suivantes.
Pour revenir de root@mercure3 à Saturne3 : un exit quitte sudo, puis un second exit ferme SSH.
 
== 3. Organisation des fichiers ==
 
<syntaxhighlight lang="text">
/root/ajlsm-deploy/
  archives/                        Archives reçues, conservées comme références
  recettes/20261016/
    ajlsm-deploy-cycle/            Lot technique validé et assistant ajouté
    ajlsm-deploy-assistant/        Distribution de l’assistant et tests
    ajlsm-deploy-documentation/    Présent guide et modèles YAML
 
/etc/ajlsm/deploy/projets/mercure3.yaml  Configuration actuellement utilisée
/usr/local/sbin/                       Scripts installés antérieurement
</syntaxhighlight>
</syntaxhighlight>


Toutes les commandes ./ de cette page se lancent depuis ce répertoire.
Le lot de recette contient ajlsm-deploy, ajlsm-deploy-check, ajlsm-deploy-resources, ajlsm-deploy-cycle et les modules ajlsm_deploy_common.py, ajlsm_deploy_rootgrow.py et ajlsm_deploy_postconfig.py. L’assistant ajlsm-deploy-yaml a été ajouté à ce même dossier.
Depuis un autre répertoire du même nœud, utiliser le chemin absolu du
 
programme sous /opt/ajlsm-deploy/v1 et celui du YAML.
Conserver exécutables et modules ensemble. Utiliser les chemins ./ depuis le dossier de recette pour ne pas appeler une ancienne version de /usr/local/sbin.
Les YAML opérationnels restent sous /etc/ajlsm/deploy/projets/,
Les anciennes archives « ajlsm-deploy-revise » et « correction-suggestions » ne sont pas la référence courante : elles précèdent les phases supplémentaires reçues dans l’archive serveur.
les journaux sous /var/lib/ajlsm-deploy/cycles/. Les archives/recettes
 
sous /root/ajlsm-deploy ne sont plus le répertoire de lancement v1.
Prérequis : Python 3.9 ou supérieur, PyYAML 6, outils Proxmox sur le nœud cible et prérequis du modèle AJLSM. Les phases invitées utilisent notamment l’agent QEMU, ajlsm-clone-init, Python, systemd et Netplan. L’extension actuelle cible ext4/LVM sur /dev/sda3, avec un seul PV et un seul LV.
Ne pas mélanger les modules ou changer de lot pendant un cycle.
 
== 4. Les deux fichiers de préconfiguration ==
 
=== 4.1. projet-vierge.yaml ===
 
Ce modèle reprend toute la structure actuelle sans valeur opérationnelle préremplie. Chaque champ doit être renseigné. Seul proxmox.vmid peut rester null : il signifie alors attribution automatique.
 
Le modèle comporte deux interfaces dont les valeurs sont null. Adapter le nombre d’interfaces avant la saisie si nécessaire. Pour déterminer ce nombre par les questions de l’assistant, utiliser plutôt le mode --new.
 
Un modèle vierge est volontairement refusé par --check. Il ne doit jamais être passé directement au lanceur du cycle.
 
=== 4.2. mercure3-reference.yaml ===
 
Ce fichier conserve les valeurs du projet validé : modèle 506 sur Saturne3, nom MERCURE3, 8 vCPU, 24576 Mio de RAM maximale, 16384 Mio minimale, disque 100 Gio, extension racine activée et paramètres réseau du projet.
 
Il permet de reconstruire une nouvelle VM avec la même configuration technique si le modèle, le stockage, les bridges et les préparatifs externes sont toujours disponibles. Il ne sauvegarde ni les données de l’ancienne VM, ni ses UUID, machine-id, clés hôte SSH ou mots de passe. Ces identités sont traitées par le cycle et ne sont pas à recopier.
 
Avec vmid: null, le VMID de remplacement peut différer de celui de l’ancienne VM. Le VMID 505 observé pendant la recette n’est pas une réservation permanente.
 
'''Ne pas lancer cette référence tant que MERCURE3 existe encore.''' Le clonage refuse un nom déjà présent. Pour tester une deuxième VM en parallèle, définir un autre nom, hostname, des IP distinctes et préparer DNS/OPNsense/Ansible en conséquence.
 
=== 4.3. Valeurs acceptées ===
 
* projet.environnement et tags : interne, client, prod. Les tags sont une liste sans doublons ; [] est admis.
* CPU, mémoire et taille du disque : entiers strictement positifs ; mémoire minimale inférieure ou égale à la maximale.
* Booléens : utiliser true ou false sans guillemets.
* Interfaces Proxmox : net suivi de chiffres ; interfaces invitées : ens suivi de chiffres.
* Adresses d’interfaces : IPv4/CIDR. Loopback : IPv4/32. Passerelle et DNS : IPv4 sans préfixe.
* Passerelle : interface déclarée et adresse appartenant à son sous-réseau, distincte des adresses de la VM.
* Hostname : nom DNS en minuscules.
* Serveur, bridge et stockage : valeurs adaptées à l’infrastructure ; aucune liste fermée inventée.


'''exemples/mercure3-exemple.yaml''' est un exemple renseigné avec les IP
Les clés inconnues ou répétées sont refusées. Ne pas ajouter de sections applicatives avant l’évolution coordonnée du schéma et des scripts. Ne pas utiliser [à renseigner] : les crochets créent une liste YAML.
réelles de MERCURE3, pas une préconfiguration générique.
Les commandes MERCURE3 de ce guide sont des exemples à adapter au projet.
Le nom de la VM, ses DNS et ses fichiers YAML opérationnels existants ne sont
pas renommés. En particulier, conserver le chemin du YAML pour la reprise :
le journal est indexé par ce chemin absolu.
modeles/projet-vierge.yaml demeure le modèle générique sans valeurs.


== Prérequis impératif : OS de TEMPLATE3 à jour ==
== 5. Préparer et valider le YAML ==


Avant TOUT nouveau clonage, maintenir l’OS Ubuntu de TEMPLATE3 à jour.
Sur Saturne3, se placer dans le lot de recette :
La VM clonée hérite de cet état. Maintenance manuelle distincte : les scripts
de déploiement ne mettent pas le modèle à jour. Prévoir une sauvegarde
récupérable et une fenêtre sans conflit d’IP avec les clones existants.
Ne pas démarrer ni convertir à l’aveugle un modèle marqué template Proxmox.


Dans la console de TEMPLATE3, après vérification de son identité :
<syntaxhighlight lang="bash">
<syntaxhighlight lang="bash">
hostname -f
cd /root/ajlsm-deploy/recettes/20261016/ajlsm-deploy-cycle
cat /etc/os-release
sudo apt update
sudo apt upgrade
apt list --upgradable
if [ -f /var/run/reboot-required ]; then
  cat /var/run/reboot-required
  cat /var/run/reboot-required.pkgs 2>/dev/null || true
fi
</syntaxhighlight>
</syntaxhighlight>


Examiner toutes les erreurs, messages APT et paquets retenus/différés.
=== 5.1. Vérifier un fichier existant sans le modifier ===
apt update seul ne met pas les paquets à jour. Pas de -y, full-upgrade,
 
do-release-upgrade ou update.sh automatique. Si un redémarrage est demandé :
<syntaxhighlight lang="bash">
<syntaxhighlight lang="bash">
sudo reboot
./ajlsm-deploy-yaml /etc/ajlsm/deploy/projets/mercure3.yaml --check
</syntaxhighlight>
 
Le message de succès signifie que les valeurs et leur cohérence locale sont conformes. Il ne certifie pas la préparation des services externes.
 
Voici un exemple :
<syntaxhighlight lang="yaml">projet:
  code: mercure3
  nom: MERCURE3
  environnement: interne
 
proxmox:
  serveur: Saturne3
  template_vmid: 506
  vmid: null
  nom_vm: MERCURE3
 
  cpu:
    sockets: 1
    cores: 8
 
  memoire:
    maximale_mib: 24576
    minimale_mib: 16384
 
  disque_systeme:
    stockage: local-zfs
    taille_gib: 100
    etendre_volume_racine: true
 
  demarrage_auto: true
 
  tags:
    - interne
 
systeme:
  hostname: mercure3.ajlsm.com
 
reseau:
  interfaces:
    - nom: net0
      bridge: vmbr2
      systeme: ens18
      ipv4: 10.0.0.43/24
 
    - nom: net1
      bridge: vmbr1
      systeme: ens19
      ipv4: 192.168.123.27/24
 
  loopback:
    ipv4: 51.83.117.113/32
 
  passerelle:
    ipv4: 10.0.0.4
    interface: ens18
 
  dns:
    - 10.0.0.4
</syntaxhighlight>
</syntaxhighlight>


Attendre le retour du modèle, puis dans sa console :
=== 5.2. Compléter le modèle vierge ===
 
Après extraction du présent lot documentaire :
 
<syntaxhighlight lang="bash">
<syntaxhighlight lang="bash">
hostname -f
./ajlsm-deploy-yaml \
uname -r
  /root/ajlsm-deploy/recettes/20261016/ajlsm-deploy-documentation/projet-vierge.yaml \
systemctl --failed
  --output /root/ajlsm-deploy/recettes/20261016/nouveau-projet.yaml
apt list --upgradable
</syntaxhighlight>
test ! -f /var/run/reboot-required
 
Toutes les valeurs obligatoires seront demandées. Pour saisir de nouveau le projet MERCURE3, consulter mercure3-reference.yaml comme fiche de paramètres, sans lancer de déploiement.
<syntaxhighlight lang="yaml"># Préconfiguration AJLSM vierge : aucune valeur d’infrastructure préremplie.
# Compléter avec ajlsm-deploy-yaml ; ne pas déployer ce modèle tel quel.
# null = champ à renseigner, SAUF proxmox.vmid où null = attribution automatique.
# Les crochets [à renseigner] sont interdits : ils représenteraient une liste YAML.
# Deux interfaces sont proposées : adapter leur nombre avant la saisie.
projet:
  code: null  # Obligatoire : minuscules/chiffres, tiret et souligné ; ex. mercure3.
  nom: null  # Obligatoire : nom lisible du projet.
  environnement: null  # Liste fermée : interne, client, prod.
 
proxmox:
  serveur: null  # Obligatoire : nom du nœud Proxmox, ex. Saturne3.
  template_vmid: null  # Obligatoire : entier positif, VM modèle existante et arrêtée.
  vmid: null  # Automatique ; sinon entier positif différent de template_vmid.
  nom_vm: null  # Obligatoire : nom de VM, lettres/chiffres/point/tiret.
  cpu:
    sockets: null  # Obligatoire : entier positif.
    cores: null  # Obligatoire : entier positif ; vCPU = sockets × cores.
  memoire:
    maximale_mib: null  # Obligatoire : entier positif, en Mio.
    minimale_mib: null  # Obligatoire : entier positif, inférieur ou égal au maximum.
  disque_systeme:
    stockage: null  # Obligatoire : identifiant de stockage Proxmox existant.
    taille_gib: null  # Obligatoire : entier positif en Gio ; aucune réduction de disque.
    etendre_volume_racine: null  # Obligatoire : true ou false ; active la phase racine.
  demarrage_auto: null  # Obligatoire : true ou false ; appliqué à l’activation réseau.
  tags: null  # Obligatoire : liste ; interne/client/prod uniquement, sans doublons ; [] admis.
 
systeme:
  hostname: null  # Obligatoire : nom DNS en minuscules ; vérifier sa déclaration en amont.
 
reseau:
  interfaces:
    - nom: null  # Obligatoire : net suivi de chiffres, conforme à la VM modèle.
      bridge: null  # Obligatoire : bridge existant, au plus 15 caractères.
      systeme: null  # Obligatoire : ens suivi de chiffres, conforme au modèle actuel.
      ipv4: null  # Obligatoire : IPv4/CIDR, ex. 10.0.0.43/24 ; adresse unique.
    - nom: null
      bridge: null
      systeme: null
      ipv4: null
  loopback:
    ipv4: null  # Obligatoire : IPv4 avec préfixe /32, distincte des interfaces.
  passerelle:
    ipv4: null  # Obligatoire : IPv4 seule, dans le sous-réseau de son interface.
    interface: null  # Obligatoire : un des noms systeme déclarés ci-dessus.
  dns: null  # Obligatoire : liste non vide d’IPv4 sans préfixe, ex. [10.0.0.4].
</syntaxhighlight>
</syntaxhighlight>


Examiner les résultats, noter date/OS/noyau dans le registre de maintenance.
=== 5.3. Créer sans modèle ===
Après validation, arrêter proprement TEMPLATE3 :
 
<syntaxhighlight lang="bash">
<syntaxhighlight lang="bash">
sudo shutdown -h now
./ajlsm-deploy-yaml /root/ajlsm-deploy/recettes/20261016/nouveau-projet.yaml --new
</syntaxhighlight>
</syntaxhighlight>


Puis sur Saturne3 :
Cette commande est une alternative à la précédente : le chemin doit être inexistant. L’assistant pose les questions, y compris le nombre d’interfaces, sans reprendre implicitement les valeurs de MERCURE3.
 
=== 5.4. Revoir un projet renseigné ===
 
<syntaxhighlight lang="bash">
<syntaxhighlight lang="bash">
qm status 506
./ajlsm-deploy-yaml /etc/ajlsm/deploy/projets/mercure3.yaml --review \
  --output /root/ajlsm-deploy/recettes/20261016/mercure3-relecture.yaml
</syntaxhighlight>
</syntaxhighlight>


506 correspond au template_vmid de cette recette : vérifier la valeur du YAML.
* Entrée conserve une valeur existante valide.
Le modèle doit être arrêté avant le clonage. Ni le lanceur ni les précontrôles
* ANNULER, Ctrl-C ou fin d’entrée abandonnent sans enregistrer.
ne certifient automatiquement sa fraîcheur APT. Cette maintenance n’a pas
* Tags et DNS sont saisis séparés par des virgules ; [] ou aucun signifie tags vides.
été réalisée par les scripts livrés. Saturne3 et HAProxy ont leur maintenance
* Saisir auto ou null pour un VMID automatique.
distincte, non demandée ici.
* Après une incohérence, donner le chemin du champ à corriger ; ? affiche les chemins.
Voir PREREQUIS-OS-ET-PUBLICATION.txt et les documentations Ubuntu :
* Le résumé complet est présenté avant confirmation OUI/NON d’enregistrement.
[https://ubuntu.com/server/docs/how-to/software/package-management/ Gestion des paquets]
et [https://ubuntu.com/server/docs/how-to/software/automatic-updates/ Mises à jour automatiques].


== Paramètres prévus avant la création ==
L’original reste intact, avec ses commentaires. La copie est réécrite en YAML, sans reprise des commentaires. Aucun fichier existant n’est écrasé. Si une destination existe, choisir un nouveau nom avec --output.


* Identité projet, environnement et tags : interne, client, prod ; types YAML stricts.
=== 5.5. Préparatifs externes ===
* Ressources, template, stockage, IP privées/VPN/publique, passerelle et DNS.
* Domaines principal, préprod et Matomo définitifs, sans https:// ni chemin.
* NFS existant et droits accordés par l'administrateur du serveur.
* Activation des vhosts distincte de l'installation des logiciels.
* Noms SQL dédiés Matomo, sans secret dans le YAML.


Référence MERCURE3 : hostname mercure3.ajlsm.com, VPN 10.0.0.43,
Avant une création, vérifier séparément la réservation des IP, les déclarations DNS, les règles/routes/NAT nécessaires dans OPNsense et l’inventaire ou les préparatifs Ansible. Ne pas inscrire de mots de passe dans le YAML ; conserver les secrets dans le dispositif prévu pour leur gestion.
réseau données 192.168.123.27, publique 51.83.117.113. Matomo :
mercure3-matomo.pleade.com ; préprod : mercure3-preprod.pleade.com.
Ne pas conserver deux VM avec ces mêmes adresses.


Chez OVH, principal A vers 51.83.117.113, domaines secondaires CNAME vers
L’assistant actuel ne vérifie pas automatiquement ces services et ne marque pas un projet « prêt à déployer » sur cette seule base. Leur intégration reste à réaliser.
mercure3.ajlsm.com dans la recette. Ne pas publier d'AAAA sans IPv6 opérationnel.
 
Pour un domaine secondaire sur la même IP, réutiliser la VIP/NAT existante si
Le contrôle Proxmox autonome examine notamment le modèle, ses ressources, le stockage et les bridges. Il concerne une nouvelle création et peut refuser un projet déjà déployé :
elle et le filtrage traitent déjà le flux requis ; ne pas dupliquer OPNsense.
 
Le trafic public passe par la VIP HAProxy 10.0.0.32, nœuds .30 et .31.
<syntaxhighlight lang="bash">
./ajlsm-deploy-check /chemin/vers/projet.yaml
</syntaxhighlight>


== Préconfiguration et contrôle ==
== 6. Afficher le plan puis lancer le cycle ==


modeles/projet-vierge.yaml contient des null, jamais une liste [à renseigner].
=== 6.1. Plan sans exécution ===
null est valide pour proxmox.vmid automatique, pas pour un champ obligatoire.
Les sections métier peuvent être omises, mais doivent être complètes si présentes.
exemples/mercure3-exemple.yaml prépare une recréation volontaire, pas une VM parallèle.


<syntaxhighlight lang="bash">
<syntaxhighlight lang="bash">
./ajlsm-deploy-yaml ./modeles/projet-vierge.yaml --with-metier --output /etc/ajlsm/deploy/projets/mercure3-initial.yaml
./ajlsm-deploy-cycle /chemin/vers/projet.yaml --plan
./ajlsm-deploy-yaml /etc/ajlsm/deploy/projets/mercure3-initial.yaml --check
./ajlsm-deploy-cycle /etc/ajlsm/deploy/projets/mercure3-initial.yaml --plan
./ajlsm-deploy-check /etc/ajlsm/deploy/projets/mercure3-initial.yaml
</syntaxhighlight>
</syntaxhighlight>


Le parcours complet de l'assistant est désormais '''--with-metier''' :
Le plan valide le YAML et affiche les commandes, sans exécuter les phases ni vérifier l’infrastructure. Il doit contenir les 11 étapes, toutes dans le dossier de recette.
NFS, domaines Matomo/Apache et SQL dédiés dans le même YAML initial.
Sans modèle, utiliser --new --with-metier avec un chemin inexistant.
Les valeurs valides existantes sont conservées ; --review les revoit aussi.
Le guide détaillé GUIDE-YAML.txt décrit les questions et les activations :
Drupal seulement si vérifié, Pleade préprod désactivé en son absence,
Matomo Apache false jusqu'à publication-matomo après pause externe.
Le mode --with-matomo-site reste une activation MANUELLE distincte,
incompatible avec --with-metier ; inutile au cycle guidé actuel.
OS du modèle, DNS, OPNsense, ACME sur les deux HAProxy, Ansible/whitelist
et autorisation NFS sont rappelés mais pas vérifiés ni enregistrés comme tels.


Les options individuelles restent disponibles : --with-nfs, --with-matomo, --with-apache et
=== 6.2. Cycle réel pour une nouvelle VM ===
--with-matomo-sql ; --review revoit aussi les valeurs valides. --new crée un
nouveau chemin. Les fichiers existants ne sont pas écrasés. --check et
--yaml-only sont des contrôles locaux, pas une vérification d'infrastructure.
Prévoir apache.matomo.activer=false pour le cycle initial ; un projet
d'activation true est refusé par le cycle avant toute phase passant par Apache.


== Cycle initial : dix-sept étapes ==
<syntaxhighlight lang="bash">
./ajlsm-deploy-cycle /chemin/vers/projet.yaml
</syntaxhighlight>
 
Le lanceur exécute les phases réelles, sans simulation automatique. Il attend seulement les confirmations, les saisies nécessaires et la fin de chaque commande. Il s’arrête sur refus ou erreur. Il ne répond pas à la place de l’administrateur et ne capture pas les mots de passe.


{| class="wikitable"
{| class="wikitable"
! Étape !! Simulation / lecture !! Exécution
! N° !! Étape !! Commande réelle !! Simulation facultative
|-
| clonage || --dry-run || --clone
|-
| ressources || --resources-dry-run || --configure-resources
|-
| premier-demarrage || --first-boot-dry-run || --first-boot-apply
|-
|-
| extension-racine || --root-grow-dry-run || --root-grow-apply
| 1 || Clonage || --clone || --dry-run
|-
|-
| identite || --system-dry-run || --system-apply
| 2 || Ressources || --configure-resources || --resources-dry-run
|-
|-
| netplan || --network-dry-run || --network-apply
| 3 || Premier démarrage isolé || --first-boot-apply || --first-boot-dry-run
|-
|-
| activation-reseau || --network-enable-dry-run || --network-enable
| 4 || Extension partition/LVM/ext4 || --root-grow-apply || --root-grow-dry-run
|-
|-
| audit-ssh || --ssh-audit || audit, pas de simulation distincte
| 5 || Identité système || --system-apply || --system-dry-run
|-
|-
| securisation-ssh || aucune || --ssh-secure
| 6 || Préparation Netplan || --network-apply || --network-dry-run
|-
|-
| mot-de-passe || aucune || --password-ajlsm
| 7 || Activation réseau || --network-enable || --network-enable-dry-run
|-
|-
| tls || aucune || --tls-apply
| 8 || Audit SSH || --ssh-audit || Aucune option dédiée
|-
|-
| nfs || --nfs-dry-run puis --nfs-check || --nfs-apply
| 9 || Sécurisation SSH || --ssh-secure || Aucune option dédiée
|-
|-
| apache || --apache-dry-run || --apache-apply
| 10 || Mot de passe ajlsm || --password-ajlsm || Aucune option dédiée
|-
|-
| matomo-sql || --matomo-sql-dry-run || --matomo-sql-prepare
| 11 || Certificat TLS interne || --tls-apply || Aucune option dédiée
|-
| tomcat-cron || --scheduled-dry-run || --scheduled-apply
|-
| taches-planifiees || --scheduled-audit || aucune modification
|-
| publication-matomo || --matomo-guided-dry-run || --matomo-guided
|}
|}


Le clone est isolé avant premier démarrage. L'extension racine suit le premier
L’extension racine est indispensable quand etendre_volume_racine vaut true. Agrandir le disque Proxmox ne suffit pas : la partition, le PV LVM, le LV et ext4 doivent aussi être étendus. Cette phase doit figurer après le premier démarrage, avant la personnalisation système. Avec false, la phase annonce sa désactivation.
démarrage et ne doit pas être confondue avec le disque virtuel déjà agrandi.
 
Puis identité, réseau, SSH, mot de passe et certificat interne sont traités.
Le démarrage et la personnalisation se font réseau isolé. Netplan est préparé avant activation des liens. La phase d’activation contrôle le réseau et applique demarrage_auto.
Les phases métier non demandées sont ignorées explicitement.
 
Le certificat TLS interne ne constitue pas, à lui seul, une configuration des applications du projet ou un certificat publiquement reconnu.


=== Attente réseau pendant l'isolation ===
=== 6.3. Mode manuel ===


Le journal MERCURE3 transmis montre wait-online en attente 120 secondes avant
Chaque phase peut être lancée séparément avec ./ajlsm-deploy suivi du YAML et de son option. Après succès, le lot courant affiche deux lignes pour l’étape suivante : Simulation et Exécution. Si la simulation n’existe pas, il le signale. Aucune suggestion n’est exécutée automatiquement.
activation des carriers ; le réseau est ensuite online sur les deux cartes.
 
Le lot ajoute une dispense conditionnelle liée à l'UUID pendant l'isolation,
Les simulations peuvent consulter l’invité et émettre des sondes ARP selon la phase : elles ne sont pas toutes des contrôles hors ligne. L’absence de réponse ARP ne remplace pas la réservation des adresses dans l’inventaire réseau.
dès que QGA est disponible. Les phases first-boot et system l'installent après
 
les confirmations et gardes ; network-enable la retire après ses contrôles
== 7. Erreur, annulation et reprise ==
puis vérifie le fonctionnement normal de wait-online avant onboot.
 
Le repli réseau remet la dispense après réisolation. Pas de mask/disable,
Conserver la sortie complète et diagnostiquer la phase fautive avant de reprendre. Une phase peut être partiellement effectuée ; le lanceur n’effectue ni suppression de VM ni restauration globale automatique.
pas de changement Netplan optional ou de TEMPLATE3. Les simulations n'écrivent
aucun fichier. Ce correctif reste à recetter sur un clone ; il ne nécessite
pas de reconstruire la VM actuelle pour continuer les étapes métier.
Voir CORRECTIF-WAIT-ONLINE.txt pour les deux fichiers gérés, limites et reprise.


<syntaxhighlight lang="bash">
<syntaxhighlight lang="bash">
./ajlsm-deploy-cycle /etc/ajlsm/deploy/projets/mercure3-initial.yaml
./ajlsm-deploy-cycle /chemin/vers/projet.yaml --from extension-racine
</syntaxhighlight>
</syntaxhighlight>


Les confirmations OUI/NON, défaut NON, et saisies natives restent interactives.
--from inclut l’étape indiquée et saute les précédentes à la demande de l’administrateur. Il ne certifie pas leur état. Les contrôles propres aux phases restent actifs. Le lanceur ne possède pas de journal persistant global de progression.
Pas d'arrêt entre commandes réussies ; arrêt au premier refus ou erreur.
 
--agent-timeout est transmis aux phases, défaut 300 secondes, pas un timeout global.
Ne pas relancer le cycle depuis le clonage sur une VM existante pour terminer une étape. Ne pas relancer des étapes déjà terminées uniquement parce qu’une commande manuelle les suggère. Les suggestions suivent l’ordre théorique et ne constituent pas un inventaire de l’état de la VM.
Après diagnostic, --from reprend l'étape incluse sans refaire les précédentes.
Un --plan n'exécute rien mais ne garantit ni Proxmox ni l'infrastructure externe.


== NFS : autorisation manuelle guidée ==
Codes de sortie : 0 succès, 1 annulation, 2 erreur. Le lanceur normalise les autres codes d’échec de ses sous-processus en erreur et ne poursuit pas.


Dépôt d'exemples : 192.168.123.202:/var/data/pleade.com-data/data,
== 8. Vérifications finales ==
point local identique, mode ro. Un autre dépôt est paramétrable ; plusieurs
dépôts de MERCURE3 restent une exception manuelle. Le script affiche le fichier
exports et la ligne à adapter sur Eole3, sans s'y connecter en administrateur.
L'autorisation de 192.168.123.27 en ro a été réalisée dans la recette.
Les autres exports et données doivent être conservés. Pas de chmod/chown récursif.


== Apache, Drupal et Pleade ==
Sur Saturne3, avec le VMID réellement annoncé au clonage :


Six fichiers gérés sous /etc/apache2/sites-available : HTTP et TLS pour Drupal,
<syntaxhighlight lang="bash">
préprod et Matomo ; fichier robots préprod séparé. Activation par symlinks selon
qm list
le YAML, manifeste, sauvegarde, syntaxe candidate et reload avec tentative de
qm status VMID
restauration locale sur erreur. Une interruption brutale demande un diagnostic.
qm config VMID
Un vhost préparé n'installe pas un logiciel et ne valide pas une application.
</syntaxhighlight>
Les fichiers gérés modifiés hors déploiement provoquent un refus, pas un écrasement.


Drupal hérité a été vérifié utilisable avec MariaDB et drupal_template ; son
Remplacer VMID par l’identifiant vérifié. Contrôler le nom, les CPU, la RAM, le disque, les liens réseau et onboot selon le YAML.
vhost principal est actif dans la recette. Pas de personnalisation SQL Drupal
dédiée dans ce lot. Pleade n'est pas installé, sa préprod reste désactivée ;
pas d'appel à update.sh. Les futurs slecture et internet ne sont pas publiés.


== Matomo : préparation SQL puis activation coordonnée ==
Depuis Saturne3, ouvrir la connexion et attendre l’invite de la VM :
 
<syntaxhighlight lang="bash">
ssh ajlsm@10.0.0.43
</syntaxhighlight>


Base et compte locaux dédiés : matomo_mercure3, sans adoption de matomo_template.
Dans MERCURE3, saisir sudo -i, attendre l’authentification et l’invite root, puis :
Configuration préparée root privée dans /var/lib/ajlsm-matomo-sql ; ne pas
transmettre ces fichiers. En fin de cycle, publication-matomo affiche la pause
externe, demande une attestation OUI/NON puis active Matomo avec le MÊME YAML.
Il passe activer=true en mémoire uniquement ; le YAML initial reste intact.
En mode manuel, après SQL :


<syntaxhighlight lang="bash">
<syntaxhighlight lang="bash">
./ajlsm-deploy /etc/ajlsm/deploy/projets/mercure3-initial.yaml --matomo-guided-dry-run
hostname
./ajlsm-deploy /etc/ajlsm/deploy/projets/mercure3-initial.yaml --matomo-guided
lsblk
df -hT /
ip -br addr
ip route
resolvectl status
</syntaxhighlight>
</syntaxhighlight>


L’activation coordonnée conserve Drupal/Pleade. Le mode historique reste
Résultat vérifié pendant la recette : hostname mercure3.ajlsm.com, racine ext4 97 Gio. Les tailles disponibles évoluent avec l’utilisation. Les commandes SSH et TLS du cycle vérifient leurs propres résultats ; compléter par les tests d’accès attendus dans le réseau cible.
possible : --with-matomo-site crée une copie d’activation, ensuite utilisée par
 
--matomo-site-dry-run puis --matomo-site-apply.
== 9. Reconstruire MERCURE3 ultérieurement ==
Ne pas utiliser --apache-apply seul pour cette transition et ne pas relancer
le clonage avec la copie d'activation. Le module désactive les anciens vhosts
Matomo connus, sauvegarde le cache, installe la configuration privée et active
le projet avec contrôle HTTPS local. Les sauvegardes peuvent contenir des secrets.


== Certificats en prérequis et pause avant activation ==
# Conserver le fichier mercure3-reference.yaml, le lot de scripts validé et l’identification du modèle utilisé.
# Comparer la référence au YAML effectivement utilisé avant reconstruction ; actualiser les changements d’infrastructure.
# Identifier et sauvegarder les données à conserver : le YAML n’est pas une sauvegarde de VM.
# Vérifier explicitement l’identité de l’ancienne VM et traiter séparément son arrêt et sa suppression volontaire. Le cycle ne détruit jamais automatiquement une VM existante.
# Contrôler DNS, OPNsense, Ansible et les réservations d’IP. Ne pas laisser deux VM actives avec les mêmes adresses.
# Valider la référence avec --check, afficher le --plan, puis lancer le cycle sur la référence après libération de la cible.
# Relever le nouveau VMID et effectuer les vérifications finales.


Recommandation : DNS puis challenge ACME stateless prêts, émettre/déployer les
On retrouve ainsi les paramètres de la VM, sans chercher à reproduire ses anciennes identités techniques.
certificats publics en prérequis, avant même le clonage backend. Le challenge
HAProxy ne dépend pas de Matomo. Une pause reste obligatoire à publication-matomo
pour vérifier les certificats et le routage restreint sur LES DEUX nœuds.
NON arrête proprement le cycle ; --resume reprend après préparation externe.
Aucune commande ACME/Ansible n’est exécutée par le script et l’attestation
humaine ne constitue pas une vérification automatisée.


Le certificat interne généré dans le clone n'est pas le certificat public.
== 10. Protections et détails techniques ==
Les certificats publics sont vérifiés/générés avec acme.sh sous l'utilisateur
acme sur les deux HAProxy, l'un après l'autre. Connexion hpr puis sudo -i,
pas root SSH. Conserver le challenge HTTP-01 stateless avant la whitelist.
Émission et déploiement Matomo ont réussi sur les deux nœuds lors de la recette.
Un certificat valide pour le même domaine n'est pas à refaire parce que le
backend est recréé ; revérifier validité, déploiement et renouvellement.


Ansible ajoute ACL du domaine, refus hors whitelist, redirection HTTPS et
=== 10.1. Isolation, identité et journal de personnalisation ===
backend SNI vers 10.0.0.43:443. Matomo interne MERCURE3 : allowed_ajlsm uniquement.
Pour un client, prévoir AJLSM et whitelist client selon les règles préprod.
Le backend conserve ssl verify none : l'identité du backend n'est pas validée.


<syntaxhighlight lang="bash">
Le clone est arrêté après création, avec onboot désactivé et les interfaces isolées. Le premier démarrage s’effectue dans cet état d’isolation. Les phases système et réseau vérifient l’identité de la cible et l’UUID attendu selon leurs contrôles propres.
ansible-playbook -i inventory ./plays/deploy.haproxy.yml --syntax-check
 
ansible-playbook -i inventory ./plays/deploy.haproxy.yml --limit haproxy01.ajlsm.lan --check --diff
La personnalisation système conserve dans l’invité :
ansible-playbook -i inventory ./plays/deploy.haproxy.yml --limit haproxy02.ajlsm.lan --check --diff
<syntaxhighlight lang="text">
/var/lib/ajlsm/system-personalisation/state.json
/var/lib/ajlsm/system-personalisation/backup/
</syntaxhighlight>
</syntaxhighlight>


Examiner tous les diffs puis appliquer séparément en retirant --check, attendre
Ce journal décrit la transaction d’identité, pas l’ensemble du cycle. Ne pas le supprimer pour forcer une nouvelle exécution. Après interruption, conserver les sauvegardes et examiner l’état réel avant reprise.
le succès du premier nœud avant le second. Aucun lancement Ansible automatique
depuis Proxmox. Le check-mode n'est pas l'application réelle.
Recette transmise : deux applications réussies, validation et restart signalés,
aucun failed/unreachable. Avertissement Python découvert /usr/bin/python3.10,
non bloquant dans ces exécutions. Aucun changement d'interpréteur ici.


Tester HTTPS sans -k depuis l'IP autorisée puis hors whitelist. Résultats
La VM 515 est signalée comme hors périmètre par la documentation historique. Elle ne fait pas partie de la recette MERCURE3 et ne doit pas être ciblée par cette procédure.
transmis : 200 avec en-tête Matomo via VPN bureau, 403 hors whitelist.
Un HTTP 200 n'est pas une validation d'installation fonctionnelle.


== Tâches planifiées : correction ciblée puis audit ==
=== 10.2. Audit SSH : lecture dans la VM, écriture possible sur Saturne3 ===


--scheduled-audit inventorie crontabs root/ajlsm/www-data, fichiers système,
La phase --ssh-audit commence par synchroniser l’identité SSH :
noms des scripts périodiques, timers systemd et instances Tomcat. Les commandes
# Lire la clé publique /etc/ssh/ssh_host_ed25519_key.pub dans la VM via l’agent QEMU.
et arguments privés ne sont pas affichés. L'audit historique et l'inventaire
# Valider le format ED25519 et sa structure binaire attendue.
avant traitement confirment 13 lignes Tomcat et trois processus, sans Pleade détecté.
# Lire indépendamment la clé exposée sur le réseau avec ssh-keyscan -T 8 -t ed25519.
Après cycle du 18 octobre : zéro tâche Tomcat active pour les trois instances
# Comparer les clés : une divergence, une absence ou un format invalide provoque un refus.
vides ; processus déjà lancés conservés et archivage mensuel inchangé.
# Après concordance seulement, sauvegarder /root/.ssh/known_hosts sur Saturne3, travailler sur une copie et remplacer le fichier avec la nouvelle entrée vérifiée pour l’IP cible.
Les tâches des autres comptes, timers utilisateurs et contenus des scripts
# Contrôler les connexions par clé, les clés autorisées, sudo et l’état du compte ajlsm.
restent hors audit. L'inventaire seul n'effectue aucune désactivation.
Code 0 = inventaire obtenu, pas tâches approuvées. Rotation des logs inchangée.


La phase '''tomcat-cron''' a été autorisée pour ne pas reproduire ces tâches
Les autres entrées d’hôtes sont conservées ; le traitement retire aussi les anciennes entrées hachées correspondant à l’IP cible. Les sauvegardes utilisent le préfixe known_hosts.ajlsm-backup. dans /root/.ssh/.
inutiles sur les nouveaux clones. --scheduled-dry-run affiche les lignes
reconnues à commenter ; --scheduled-apply demande OUI/NON, sauvegarde la crontab
ajlsm et commente ces seules lignes avec un marqueur réversible. Elle ne lance
aucune commande de démarrage, arrêt ou nettoyage Tomcat. Le cycle l'exécute en
étape 15, puis audite le résultat en étape 16.


Critères conservateurs : répertoire Pleade présent et entièrement vide,
'''L’audit n’est donc pas entièrement sans écriture :''' ses lectures dans la VM sont accompagnées d’une mise à jour possible de known_hosts sur Saturne3. Ne jamais contourner une divergence en effaçant aveuglément known_hosts.
webapps absent d'autre application et lien pleade vers le chemin attendu,
pas de contexte externe dans conf/Catalina/localhost. Une implantation non
vérifiable ou un contenu partiel conserve les tâches. Une commande inconnue
visant une instance vide bloque la phase, sans modification partielle.
Seules les formes exactes des commandes héritées auditées sont reconnues.


Sauvegarde privée : /var/backups/ajlsm-scheduled/transaction-* ; journal :
=== 10.3. Sécurisation SSH et mot de passe ===
/var/lib/ajlsm-scheduled/transaction.json. Vérification identité/UUID et
empreinte de la crontab avant application, relecture après installation.
Restauration tentée sur erreur contrôlée si elle n'écrase pas un changement
concurrent détecté. Sinon journal conservé et reprise bloquée pour examen manuel.
Le verrou ne protège pas contre crontab -e dans un autre terminal : ne pas
modifier simultanément les tâches ou déployer une application pendant la phase.
L'interface crontab ne fournit pas de comparaison-installation atomique face
aux outils extérieurs. Les @reboot des premiers démarrages du clone peuvent
déjà avoir lancé Tomcat : seuls les lancements futurs sont neutralisés.
Pas de réactivation automatique lors d'une installation Pleade ultérieure.


== Finalisation fonctionnelle, hors déploiement piloté ==
--ssh-secure effectue un audit préalable, prépare un fichier SSH dédié, vérifie la syntaxe et les valeurs effectives, puis recharge SSH. Il désactive l’authentification SSH par mot de passe et conserve root par clé. Les connexions root et ajlsm par clé sont revérifiées par le code reçu.


L'installateur Matomo a confirmé « Tables créées » dans la recette. Création
Le mot de passe local ajlsm reste utile pour sudo. --password-ajlsm utilise un terminal interactif et lance passwd dans la VM, avec sa double saisie masquée. Le secret n’est pas inscrit dans le YAML ni dans la ligne de commande. La procédure historique prévoit un report manuel dans le registre ODS d’administration ; appliquer les règles internes de gestion des secrets. Ne pas joindre ce registre à une documentation publique.
du superadministrateur, premier site, fin de l'assistant et intégration du suivi
restent manuelles. Ne pas laisser un installateur inachevé ouvert durablement.
Lire FINALISATION-MATOMO.txt : reprise directe tablesCreation et avertissement
sur systemCheck qui supprime la configuration locale préparée en version auditée.
Diagnostics applicatifs non annoncés comme faits. Ne pas partager de secrets.


== Point d’arrêt et reprise depuis tout répertoire ==
=== 10.4. Certificat TLS interne et Apache ===


Le nouveau lanceur conserve un journal privé sur Saturne3 dans
--tls-apply lit le certificat /etc/ssl/ajlsm/server.crt. Si le CN et le SAN correspondent déjà au hostname attendu, la phase termine sans réinitialisation. Sinon, après confirmation, elle appelle /usr/local/sbin/ajlsm-init-tls.sh '''dans la VM'''. Ce dernier script doit être présent dans le modèle ; son contenu n’était pas inclus dans l’archive des scripts de déploiement reçue.
/var/lib/ajlsm-deploy/cycles/, mode 600, historique par exécution.
Il n’enregistre ni mots de passe, ni sortie complète des phases.
Il suit étape courante, dernière réussite, dates UTC, codes de sortie,
empreintes du YAML/lot, hôte et identité VMID/UUID de la cible.
Un verrou protège ce journal, pas les interventions d’un autre administrateur.


Avec chemins absolus, depuis n’importe quel répertoire '''du même nœud''' :
Après une initialisation réussie, le module contrôle le certificat, apache2ctl configtest et systemctl is-active apache2. Ce contrôle technique d’Apache ne constitue pas une recette des VirtualHosts et des applications du projet.
 
La documentation historique désigne /home/ajlsm/README, hérité de TEMPLATE3, comme README applicatif Pleade/Drupal. Le conserver séparément du README-ajlsm-deploy de l’outil de déploiement ; ne pas remplacer l’un par l’autre.
 
=== 10.5. Attente réseau au premier démarrage ===
 
La recette du 15 octobre signalait environ 60 secondes d’attente dans systemd-networkd-wait-online lorsque les interfaces étaient isolées. Ce constat historique n’a pas empêché l’agent QEMU ni ajlsm-clone-init de répondre. Une optimisation éventuelle du modèle reste distincte du déploiement ; ne pas désactiver le service sans vérifier ses dépendances.
 
== 11. Maintenance, sauvegardes et manuel ==
 
=== 11.1. Identifier les fichiers réellement exécutés ===
 
La recette du 16 octobre utilise le dossier /root/ajlsm-deploy/recettes/20261016/ajlsm-deploy-cycle/. Elle ne démontre pas une mise à jour globale de /usr/local/sbin/. Toujours distinguer le lot validé et les programmes installés.
 
Dans le dossier de recette :
<syntaxhighlight lang="bash">
./ajlsm-deploy --help
./ajlsm-deploy-cycle --help
./ajlsm-deploy-yaml --help
python3 -m py_compile ajlsm-deploy ajlsm-deploy-check ajlsm-deploy-resources ajlsm-deploy-cycle ajlsm-deploy-yaml ajlsm_deploy_common.py ajlsm_deploy_rootgrow.py ajlsm_deploy_postconfig.py
</syntaxhighlight>
 
Une compilation vérifie la syntaxe, pas le bon déroulement d’une phase ni les prérequis serveur.
 
=== 11.2. Sauvegarder et restaurer un lot cohérent ===
 
Conserver ensemble programmes, modules et configuration de référence. Sauvegarder le lot complet avant une installation ou une correction. Exemple sur Saturne3 :
<syntaxhighlight lang="bash">
tar -czf "/root/ajlsm-deploy/archives/lot-recette-$(date +%Y%m%d-%H%M%S).tar.gz" \
  -C /root/ajlsm-deploy/recettes/20261016 ajlsm-deploy-cycle
</syntaxhighlight>
 
Une restauration doit porter sur un ensemble compatible. Ne pas réinstaller uniquement ajlsm-deploy.bak-20261015 : ce fichier peut précéder les modules et phases nécessaires. L’ancienne sauvegarde et les répertoires de revue sont des références historiques à inventorier avant nettoyage.
 
Ne pas supprimer INSTRUCTIONS-TEST.txt ou d’autres fichiers de /root/ajlsm-deploy-review/ sur la seule base de l’ancienne page. Leur archivage et le nettoyage ne font pas partie de cette mise à jour documentaire.
 
=== 11.3. Page man ===
 
La page du 15 octobre indique un manuel installé en /usr/local/man/man8/ajlsm-deploy.8 et une sauvegarde hors man8 dans /root/ajlsm-deploy-review/sauvegardes-man/. Ce sont des informations historiques, dont l’état actuel n’a pas été vérifié pendant la recette du 16 octobre.
 
Pour identifier la page disponible sur Saturne3 :
<syntaxhighlight lang="bash">
<syntaxhighlight lang="bash">
/opt/ajlsm-deploy/v1/ajlsm-deploy-cycle /etc/ajlsm/deploy/projets/mercure3-initial.yaml --status
man -w ajlsm-deploy
/opt/ajlsm-deploy/v1/ajlsm-deploy-cycle /etc/ajlsm/deploy/projets/mercure3-initial.yaml --resume
man 8 ajlsm-deploy
</syntaxhighlight>
</syntaxhighlight>


--status ne contacte pas Proxmox et ne crée aucun journal. --resume reprend
Une page absente ne signifie pas que le script est absent : --help est l’aide intégrée de l’exécutable. Le manuel installé doit être réconcilié avec le cycle et l’assistant avant d’être considéré comme référence de cette version. En attendant, le présent guide et l’aide des fichiers du lot de recette décrivent le fonctionnement courant.
la première étape non réussie, avec contrôles et confirmations habituels.
 
Une faute « ouii » à tls se reprend donc à tls sans reclonage.
Man le 16/10/2026
La reprise refuse les changements de nœud, YAML, code/ordre ou d’identité
<syntaxhighlight lang="text">
VM enregistrée. Elle ne relance pas un cycle déjà terminé.
AJLSM-DEPLOY(8)                                    Administration système                                    AJLSM-DEPLOY(8)
Après coupure brutale, en_cours signifie résultat inconnu : examiner les
 
journaux transactionnels, l’état et les processus avant reprise.
NOM
Le journal n’est pas une preuve de conformité permanente de l’infrastructure.
      ajlsm-deploy - déployer une VM Proxmox par phases contrôlées
 
SYNOPSIS
      ajlsm-deploy projet.yaml PHASE [--agent-timeout secondes]
      ajlsm-deploy-check projet.yaml [--phase proxmox] [--yaml-only]
      ajlsm-deploy-resources projet.yaml (--dry-run | --apply)
 
DESCRIPTION
      Programme  à  exécuter  sur  le  nœud Proxmox cible, avec les droits administrateur. Chaque invocation traite une seule
      phase.  Le YAML est validé avant les commandes externes.
 
      Après succès, les suggestions affichent les commandes de simulation et d'exécution de la prochaine étape, ou de l'étape
      simulée.  Les étapes sans simulation dédiée le signalent explicitement.  Ces suggestions ne sont jamais  exécutées  au‐
      tomatiquement.  Elles décrivent l'ordre théorique, sans mémoriser l'état du cycle.
 
      Pour  enchaîner les onze étapes sans en oublier, utiliser ajlsm-deploy-cycle(8).  Ce lanceur conserve les confirmations
      et les saisies interactives.
 
ORDRE DES PHASES
      1. --clone
              Créer le clone complet, désactiver onboot, isoler les interfaces, vérifier l'arrêt et les  adresses  MAC.  Aucun
              démarrage.  Simulation : --dry-run, qui comprend les précontrôles.
 
      2. --configure-resources
              Configurer  et vérifier CPU, mémoire, balloon et disque scsi0.  Exige une VM arrêtée, onboot désactivé et inter‐
              faces isolées.  La réduction du disque est interdite.  Simulation : --resources-dry-run.
 
      3. --first-boot-apply
              Démarrer le clone isolé, attendre l'agent QEMU et ajlsm-clone-init, puis vérifier les identités  attendues.  Si
              la VM tourne déjà, reprendre les contrôles sans redémarrage.  Simulation : --first-boot-dry-run.
 
      4. --root-grow-apply
              Après le  premier démarrage et avant la personnalisation système, étendre la partition, le PV LVM, le LV racine
              et ext4.  Cette étape dépend de etendre_volume_racine dans le YAML.  Simulation : --root-grow-dry-run.
 
      5. --system-apply
              Personnaliser hostname, hosts et machine-id, redémarrer isolé et vérifier l'identité active. Respecter le  jour‐
              nal de transaction.  Simulation : --system-dry-run.
 
      6. --network-apply
              Sauvegarder  et  écrire Netplan dans l'invité, puis exécuter netplan generate. Les liens Proxmox restent isolés.
              Simulation : --network-dry-run.
 
      7. --network-enable
              Contrôler identité, configuration et conflits ARP, activer les liens, vérifier adresses, loopback, route, DNS et
              passerelle, puis appliquer demarrage_auto.  Un mécanisme de repli tente de rétablir l'isolation en cas  d'échec.
              Simulation : --network-enable-dry-run.
 
      8. --ssh-audit
              Comparer  la  clé  ED25519 lue via QEMU à celle exposée sur le réseau, actualiser known_hosts après concordance,
              puis vérifier les accès, clés autorisées, sudo et état du compte ajlsm.  Aucune simulation dédiée.
 
      9. --ssh-secure
              Après audit et confirmation, désactiver l'authentification SSH par mot de passe, conserver root par  clé,  véri‐
              fier  la  configuration,  recharger  SSH  et  contrôler les connexions root et ajlsm par clé.  Aucune simulation
              dédiée.
 
      10. --password-ajlsm
              Ouvrir passwd pour ajlsm dans la VM avec double saisie native masquée.  Un terminal interactif est  obligatoire.
              Le mot de passe n'est pas placé dans le YAML ni la ligne de commande.  Aucune simulation dédiée.
 
      11. --tls-apply
              Vérifier  le  certificat TLS interne. Si CN et SAN correspondent déjà au hostname, ne pas réinitialiser.  Sinon,
              après confirmation, appeler ajlsm-init-tls.sh dans la VM, puis vérifier certificat, syntaxe  Apache  et  service
              actif.  Aucune simulation dédiée.
 
OPTIONS COMMUNES
      --agent-timeout secondes
              Entier  strictement  positif,  défaut 300.  Délai transmis aux attentes utilisant l'agent QEMU.  Il ne constitue
              pas un délai maximal global.  La phase d'extension racine autorise au moins 600 secondes pour son exécution  in‐
              vitée après les précontrôles.
 
      -h, --help
              Afficher l'aide intégrée sans accéder à Proxmox.


--from étape reste une reprise explicite après diagnostic, qui démarre un
      Choisir  exactement une phase. Les noms des options du programme principal doivent être écrits en entier ; les abrévia‐
nouveau journal et marque les étapes antérieures ignorées, pas vérifiées.
      tions telles que --network-dry sont refusées.
Ne pas effacer les journaux pour contourner une erreur.
Les anciens lots sans journal ne permettent pas --resume rétroactif :
consulter leur sortie console puis reprendre avec --from.
Pour la VM actuelle, l’application de la dernière simulation Matomo n’est
pas confirmée. Contrôler avant de reprendre à publication-matomo, sans clonage.


== Détails de sécurité conservés de la documentation du 16 octobre ==
CONFIRMATIONS
      Seul OUI, sans distinction de casse et après suppression des espaces périphériques, autorise une opération à  la  ques‐
      tion correspondante.  NON, vide, autre réponse, EOF ou interruption pendant la question annulent. Il n'existe pas d'op‐
      tion de confirmation automatique.  Une étape déjà conforme peut terminer sans modification ni nouvelle confirmation.


L’audit SSH lit la clé ED25519 via QEMU, vérifie son format binaire, puis
EXTENSION RACINE
compare indépendamment celle exposée par ssh-keyscan. Une divergence refuse
      Le  disque  Proxmox  agrandi  par  la phase ressources ne suffit pas à agrandir le système de fichiers de l'invité.  La
la suite. Après concordance seulement, sauvegarde et remplacement atomique
      phase racine réalise growpart, pvresize et lvextend avec redimensionnement du système de fichiers.
possible de /root/.ssh/known_hosts sur Saturne3 ; les autres hôtes sont conservés,
 
y compris traitement ciblé des anciennes entrées hachées de l’IP du clone.
      Topologie prise en charge : racine ext4, PV /dev/sda3, partition terminale parmi trois partitions de /dev/sda, un  seul
--ssh-audit n’est donc pas entièrement sans écriture.
      PV  et  un seul LV. La taille du disque doit correspondre au YAML. Les outils doivent déjà être présents ; aucun paquet
--ssh-secure vérifie la syntaxe/effectivité et les connexions par clé avant/après
      n'est installé par cette phase.
reload ; le mot de passe local reste utile à sudo.
 
--password-ajlsm utilise passwd interactif masqué ; aucun secret dans le YAML.
      Si la partition est déjà agrandie, le code saute growpart et poursuit le traitement LVM. Si etendre_volume_racine  vaut
      false, la phase annonce sa désactivation. Vérifier ensuite lsblk et df -hT /.
 
SSH ET TLS
      L'audit  SSH  n'est  pas  intégralement sans écriture : il peut sauvegarder et actualiser /root/.ssh/known_hosts sur le
      nœud Proxmox après comparaison indépendante des clés QEMU/réseau.  Une divergence provoque un refus ; ne pas  supprimer
      aveuglément known_hosts pour contourner ce contrôle.
 
      La  structure  binaire ED25519 est contrôlée avant comparaison.  Une clé absente ou malformée provoque également un re‐
      fus.  Après concordance, les anciennes entrées de l'IP cible, y compris hachées, sont retirées de la copie de  travail.
      Les autres hôtes sont conservés et le remplacement est atomique.
 
      Le  mot de passe local ajlsm reste utile pour sudo même lorsque l'authentification SSH par mot de passe est désactivée.
      Le conserver selon la procédure interne de gestion des secrets.  La procédure AJLSM prévoit un report  manuel  dans  le
      registre ODS d'administration ; ne pas inclure ce registre dans le YAML.
 
      Le  certificat  interne  et le contrôle technique d'Apache ne valident pas les VirtualHosts ni les applications. ajlsm-
      init-tls.sh doit être présent dans l'invité ; son contenu n'est pas fourni par le lot de scripts du nœud Proxmox.
 
FORMAT YAML
      Sections obligatoires : projet, proxmox, systeme et reseau.  Les clés inconnues, répétées ou manquantes sont  refusées.
      Seul  proxmox.vmid  peut rester null pour une attribution automatique.  Ce VMID n'est pas réservé avant clonage et peut
      changer.
 
      projet.environnement et tags acceptent interne, client ou prod.  Les tags forment une liste sans doublon ; []  est  ad‐
      mis.  Les  ressources  exigent des entiers positifs ; la mémoire minimale ne dépasse pas la maximale. Utiliser true ou
      false pour les booléens.
 
      Les chaînes numériques et les booléens ne sont pas convertis en entiers par le validateur. Le VMID explicite doit  être
      différent du template_vmid. Aucune correspondance automatique n'est imposée entre l'environnement et les tags.
 
      Hostname DNS en minuscules ; interfaces Proxmox netN et invitées ensN.  Les IPv4 d'interfaces exigent un préfixe CIDR ;
      la  loopback  exige  /32.  La passerelle est dans le sous-réseau de son interface déclarée.  Les interfaces et adresses
      sont uniques.  Les DNS forment une liste non vide d'IPv4 sans préfixe.  La passerelle doit différer  des  adresses  des
      interfaces.  Les adresses réseau et broadcast sont refusées pour les sous-réseaux de préfixe inférieur à 31.  Serveur,
      stockage et bridge restent des valeurs d'infrastructure à renseigner ; aucune liste  fermée  n'est  inventée  pour  ces
      champs.
 
      Préparer  le  fichier  avec  ajlsm-deploy-yaml(8).  projet-vierge.yaml  est volontairement incomplet.  mercure3-refer‐
      ence.yaml conserve les paramètres de reconstruction, pas les données, secrets ou anciennes identités de la VM.
 
AUXILIAIRES
      ajlsm-deploy-check
              Valider le YAML, puis contrôler le modèle, ses  ressources,  le  stockage  et  les  bridges  pour  une  nouvelle
              création.  --phase  accepte uniquement proxmox.  --yaml-only effectue seulement la validation locale, sans com‐
              mande Proxmox. Une VM de projet déjà existante peut faire échouer les contrôles de nouvelle création.
 
      ajlsm-deploy-resources
              Configurer les ressources avec --apply, ou simuler avec --dry-run. Ces modes  sont  exclusifs  et  obligatoires.
              Les  protections sont revérifiées avant chaque écriture.  Le programme refuse notamment une cible modèle ou con‐
              fondue avec la source, et un VMID explicite incohérent.
 
PRÉREQUIS
      Python 3.9 ou supérieur, PyYAML 6, outils Proxmox et outils réseau.  Conserver le principal, ses  deux  auxiliaires  et
      les  modules  common, rootgrow et postconfig dans le même répertoire.  Les auxiliaires doivent être exécutables et leur
      Python doit disposer de PyYAML.
 
      Le modèle arrêté doit disposer de l'agent QEMU, ajlsm-clone-init, Python, systemd, Netplan, outils LVM et outils  d'ex‐
      tension.  Les phases postréseau nécessitent les accès SSH par clé prévus et le script TLS invité.
 
FICHIERS
      /etc/ajlsm/deploy/projets/
              Configurations des projets.
 
      /root/ajlsm-deploy/recettes/20261016/ajlsm-deploy-cycle/
              Lot de recette validé le 16 octobre 2026.  Utiliser les chemins ./ pour ne pas appeler une ancienne version.
 
      /usr/local/sbin/
              Programmes installés antérieurement ; leur mise à jour n'est pas prouvée par le succès du lot de recette.
 
      /var/lib/ajlsm/system-personalisation/
              Journal et sauvegardes d'identité dans l'invité.  Ne pas effacer pour forcer une reprise.
 
LIMITES
      Les  simulations  ne  sont pas toutes hors ligne : la simulation d'activation réseau émet des sondes ARP.  L'absence de
      réponse ne garantit pas la disponibilité d'une IP.  Le repli réseau en situation réelle reste à recetter.
 
      Les validations locales ne certifient pas DNS, OPNsense ou Ansible.  NFS,  VirtualHosts  Apache2,  Pleade,  Drupal  et
      Matomo restent hors du cycle applicatif actuellement implémenté.
 
      Le  README  applicatif /home/ajlsm/README hérité du modèle est distinct du README de déploiement. Ne pas remplacer l'un
      par l'autre.
 
CODES DE SORTIE
      0 : succès. 1 : annulation. 2 : erreur.  L'aide quitte avec 0 ; une erreur d'arguments quitte avec 2.
 
EXEMPLES
      Depuis le dossier de recette, sur Saturne3 :
      ./ajlsm-deploy-check projet.yaml --yaml-only
      ./ajlsm-deploy projet.yaml --dry-run
      ./ajlsm-deploy projet.yaml --clone
      ./ajlsm-deploy projet.yaml --resources-dry-run
      ./ajlsm-deploy projet.yaml --configure-resources
      ./ajlsm-deploy projet.yaml --first-boot-dry-run
      ./ajlsm-deploy projet.yaml --first-boot-apply
      ./ajlsm-deploy projet.yaml --root-grow-dry-run
      ./ajlsm-deploy projet.yaml --root-grow-apply
      ./ajlsm-deploy projet.yaml --system-dry-run
      ./ajlsm-deploy projet.yaml --system-apply
      ./ajlsm-deploy projet.yaml --network-dry-run
      ./ajlsm-deploy projet.yaml --network-apply
      ./ajlsm-deploy projet.yaml --network-enable-dry-run
      ./ajlsm-deploy projet.yaml --network-enable
      ./ajlsm-deploy projet.yaml --ssh-audit
      ./ajlsm-deploy projet.yaml --ssh-secure
      ./ajlsm-deploy projet.yaml --password-ajlsm
      ./ajlsm-deploy projet.yaml --tls-apply
      Les simulations sont facultatives. Le mode manuel exige le contrôle de l'ordre des phases. Pour l'enchaînement guidé :
      ./ajlsm-deploy-cycle projet.yaml --plan
      ./ajlsm-deploy-cycle projet.yaml
      Ne pas relancer un cycle de création sur MERCURE3 déjà déployée.
 
ÉTAT DE LA RECETTE
      Le manuel installé reçu portait la date du 15 octobre 2026.  Il décrivait déjà les phases racine, SSH et TLS, mais  pas
      le nouveau lanceur ni l'assistant YAML.
 
      Le  16 octobre, les sorties transmises ont confirmé la fin du cycle complet sur MERCURE3. Les vérifications finales ont
      confirmé SSH, sudo, mercure3.ajlsm.com et une racine ext4 de 97 Gio.  Les scénarios négatifs de clés SSH  étaient  rap‐
      portés  comme  tests  isolés  du  15 octobre ; ils n'ont pas été rejoués lors de la présente révision documentaire.  Le
      repli réseau réel reste distinct de cette recette nominale.
 
VOIR AUSSI
      ajlsm-deploy-cycle(8), ajlsm-deploy-yaml(8), qm(1), lvm(8).
 
AJLSM                                                  October 16, 2026                                        AJLSM-DEPLOY(8)
~
</syntaxhighlight>
 
== 12. État des validations et limites ==
 
{| class="wikitable"
! Date / source !! Vérification !! Portée
|-
| 15/10/2026, page historique || Déploiements initiaux jusqu’à l’activation réseau || Résultats historiques conservés ; ne décrivent pas à eux seuls le cycle actuel
|-
| 15/10/2026, page historique || Comparaison ED25519, clés divergentes ou malformées, préservation de known_hosts || Tests isolés rapportés dans la documentation reçue, non rejoués lors de cette consolidation
|-
| 16/10/2026, tests locaux du lot cycle || Ordre des 11 étapes, arrêt sur refus/erreur, reprise et suggestions || 8 tests réussis, incluant des sous-cas ; sous-processus des phases simulés
|-
| 16/10/2026, sorties Saturne3 transmises || Cycle technique complet sur un nouveau clone MERCURE3 || Terminé sans erreur signalée, extension racine incluse
|-
| 16/10/2026, sorties invitées transmises || SSH ajlsm, sudo, hostname et racine ext4 || Confirmés ; mercure3.ajlsm.com et 97 Gio pour /
|-
| 16/10/2026, tests locaux assistant || Création, correction, copie, validation et annulation || 14 tests réussis, saisies simulées
|-
| 16/10/2026, sortie Saturne3 transmise || Assistant --check sur mercure3.yaml || Valeurs YAML valides ; aucune écriture ni validation externe
|-
| 16/10/2026, vérification locale des modèles || Modèle vierge complété par l’assistant || Paramètres identiques à la référence MERCURE3 ; original intact
|-
| À réaliser || Essai réel du mécanisme de repli après échec d’activation réseau || Non confirmé ; le succès du parcours nominal ne valide pas ce scénario
|-
| À réaliser || Vérifications automatiques DNS, OPNsense, Ansible et recette applicative || Hors périmètre actuel
|}


La personnalisation système conserve dans la VM
Le message de fin du cycle signifie que ses phases ont retourné un succès. Il ne vaut pas validation des applications ni détection de toutes les défaillances possibles. Conserver les vérifications finales et les limites propres aux phases.
/var/lib/ajlsm/system-personalisation/state.json et backup/. Ce journal décrit
une transaction, pas le cycle global. Ne pas l’effacer pour forcer une reprise.
La phase TLS vérifie le certificat interne /etc/ssl/ajlsm/server.crt, utilise
si nécessaire /usr/local/sbin/ajlsm-init-tls.sh déjà présent dans le modèle,
puis contrôle Apache. Cela ne valide pas les applications ou le TLS public.
Le README applicatif /home/ajlsm/README ne doit pas être remplacé par le
README-ajlsm-deploy de l’outil. Le document README-TEMPLATE3.txt est proposé
séparément, pas installé automatiquement.


Validation YAML stricte : clés inconnues/répétées et types incorrects refusés ;
== 13. Réconciliation avec la page du 15 octobre ==
environnement/tags interne, client, prod, sans doublons ; tags [] admis ;
entiers positifs, mémoire minimale <= maximale, booléens true/false ;
interfaces netN/ensN uniques, IPv4/CIDR, loopback /32, DNS sans préfixe.
Passerelle dans le sous-réseau de son interface et distincte de la VM.
Serveur, bridge et stockage sont à adapter à l’infrastructure, sans liste
fermée inventée. Les sections métier sont désormais prises en charge :
l’interdiction historique d’ajouter metier ne s’applique plus à ce schéma.


== Manuels, reprise et validation du lot ==
L’original reçu est conservé intégralement dans historique/guide-20261015.mediawiki. Il sert de trace, pas de seconde procédure opérationnelle concurrente.


Pages section 8 de la version 1.0.2 du 19 octobre : deploy, cycle, yaml, check, resources.
Le présent document remplace les indications opérationnelles anciennes :
Lecture locale avec man ./man8/ajlsm-deploy.8 ; sauvegarde et installation
* confirmations CLONER/APPLIQUER/DEMARRER remplacées par OUI/NON ;
optionnelle décrites dans INSTALLATION-MANUELS.txt, sans copier les scripts.
* parcours manuel seul remplacé par le choix entre mode manuel et cycle interactif ;
Le lancement définitif se fait dans /opt/ajlsm-deploy/v1, sans copier les
* liste des étapes incluant l’extension racine, SSH, mot de passe et TLS ;
programmes du nœud dans /usr/local/sbin. La commande invitée
* extension racine et cycle complet désormais validés sur la recette du 16 octobre ;
/usr/local/sbin/ajlsm-init-tls.sh reste distincte et n'est pas déplacée.
* suggestions manuelles affichant les deux commandes disponibles, sans oublier l’extension racine ;
Conserver le lot complet, modules et modèles, sans mélanger les versions.
* création et relecture du YAML par l’assistant, sans écraser l’original ;
Une installation du lot ne remplace pas une recette complète sur Proxmox.
* ajout du modèle vierge et de la référence MERCURE3 renseignée ;
Tests locaux sous tests/, résultats dans RAPPORT-TESTS.txt ; QGA, SQL, PHP
* séparation explicite des scripts installés, du lot de recette, du manuel historique et de la future installation.
et services simulés. Ils ne prouvent pas la réussite d'un déploiement distant.
Une restauration de phase n'annule pas SQL ni les actions web ultérieures.
Ne pas effacer un journal transaction.json pour forcer une reprise.


== Réconciliation de la page reçue du 16 octobre et état de recette ==
Les détails encore utiles de l’ancienne page sur l’isolation, les transactions, ED25519, les sauvegardes, le README applicatif et les limites de validation sont repris ci-dessus. Une nouvelle mise à jour fonctionnelle doit modifier cette procédure directement plutôt que superposer une nouvelle section corrective à une ancienne procédure contradictoire.


Cette procédure remplace les indications historiques « 11 étapes »,
== 14. Suites prévues ==
« NFS/Apache/Matomo hors cycle » et « aucun journal global ». Le nouveau lot
compte 17 étapes avec publication protégée, mais la finalisation fonctionnelle
Matomo reste indépendante. L’ancien man reproduit intégralement dans la page
du 16 octobre n’est pas recopié ici : les cinq sources man8 de ce lot sont
la référence de version, sans procédure concurrente.
Les anciens chemins du 16 octobre restent des archives, pas le lot courant.


Le cycle 16 étapes du lot consolide-taches a été exécuté sur un clone recréé
Prévoir les paramètres NFS, sites Apache2, Pleade, Drupal et Matomo dans le même YAML lorsque leurs exigences seront définies. Modifier ensemble le schéma, l’assistant, les modèles, les précontrôles, les phases et leur documentation. Documenter les références aux secrets plutôt que leurs valeurs.
le 18 octobre, reprise TLS après faute de saisie incluse. Hostname et racine
ext4 97 Gio confirmés. Tâches Tomcat neutralisées pour les instances vides ;
les processus déjà lancés n’ont pas été arrêtés. Le correctif wait-online et
le nouveau cycle 17 étapes avec journal restent à valider sur Proxmox.
Les tests locaux ne sont pas une nouvelle recette distante.
La capture « Tables créées » et la première activation Matomo concernent le
clone antérieur : ne pas les attribuer automatiquement au clone actuel.
Le succès nominal ne valide pas le repli réseau après panne.


Le modèle TEMPLATE3 n’a pas été modifié par ces scripts. Cela ne démontre
L’intégration des contrôles DNS, OPNsense et Ansible précédera une déclaration automatisée de disponibilité du projet. Le modèle actuel ne contient pas encore ces nouvelles sections.
pas l’absence de toute autre intervention. Sa mise à jour OS demandée est
une maintenance à réaliser/valider séparément avant le prochain clonage.
Aucun nettoyage serveur ni envoi SVN n’est exécuté par cette livraison.


[[Category:Proxmox]][[Category:AJLSM]][[Category:Déploiement]]
[[Catégorie:Infrastructure]]
[[Catégorie:Proxmox]]
[[Catégorie:Déploiement]]
[[Catégorie:AJLSM]]

Dernière version du 19 octobre 2026 à 07:35

AJLSM-DEPLOY — Déploiement automatisé des VM Proxmox

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Document consolidé au 16 octobre 2026. Cette procédure réunit la page du 15 octobre et la recette actuelle. Elle remplace leurs indications opérationnelles divergentes. L’original du 15 octobre reste archivé séparément.

Référence technique : scripts reçus de Saturne3, puis lot de recette avec lanceur du cycle et assistant YAML.

1. Périmètre et résultat de la recette

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Le cycle technique a été exécuté sur MERCURE3 sans erreur signalée. Les vérifications finales transmises confirment :

  • connexion SSH avec le compte ajlsm ;
  • élévation sudo avec le mot de passe défini pendant le cycle ;
  • hostname mercure3.ajlsm.com ;
  • volume racine ext4 de 97 Gio, dont 85 Gio disponibles lors du contrôle.

Le cycle couvre le clonage, les ressources, l’initialisation du clone, l’extension de la racine, l’identité système, le réseau, SSH, le mot de passe et le certificat TLS interne.

NFS, les configurations applicatives Apache2, Pleade, Drupal et Matomo ne font pas encore partie de ce cycle. Certains logiciels peuvent déjà être présents dans le modèle : leur présence ne constitue pas une configuration applicative du projet.

2. Où exécuter les commandes

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Machine Rôle Exemple d’invite
Mac de l’administrateur Transfert des archives par scp Invite locale du Mac
Saturne3 Préparation YAML, scripts Proxmox et cycle root@Saturne3
MERCURE3 Vérifications dans la VM ajlsm@mercure3 ou root@mercure3

Les scripts de déploiement sont exécutés sur Saturne3, pas dans MERCURE3. Après « ssh ajlsm@10.0.0.43 », attendre l’invite de la VM avant de saisir les commandes suivantes. Pour revenir de root@mercure3 à Saturne3 : un exit quitte sudo, puis un second exit ferme SSH.

3. Organisation des fichiers

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/root/ajlsm-deploy/
  archives/                         Archives reçues, conservées comme références
  recettes/20261016/
    ajlsm-deploy-cycle/             Lot technique validé et assistant ajouté
    ajlsm-deploy-assistant/         Distribution de l’assistant et tests
    ajlsm-deploy-documentation/     Présent guide et modèles YAML

/etc/ajlsm/deploy/projets/mercure3.yaml   Configuration actuellement utilisée
/usr/local/sbin/                        Scripts installés antérieurement

Le lot de recette contient ajlsm-deploy, ajlsm-deploy-check, ajlsm-deploy-resources, ajlsm-deploy-cycle et les modules ajlsm_deploy_common.py, ajlsm_deploy_rootgrow.py et ajlsm_deploy_postconfig.py. L’assistant ajlsm-deploy-yaml a été ajouté à ce même dossier.

Conserver exécutables et modules ensemble. Utiliser les chemins ./ depuis le dossier de recette pour ne pas appeler une ancienne version de /usr/local/sbin. Les anciennes archives « ajlsm-deploy-revise » et « correction-suggestions » ne sont pas la référence courante : elles précèdent les phases supplémentaires reçues dans l’archive serveur.

Prérequis : Python 3.9 ou supérieur, PyYAML 6, outils Proxmox sur le nœud cible et prérequis du modèle AJLSM. Les phases invitées utilisent notamment l’agent QEMU, ajlsm-clone-init, Python, systemd et Netplan. L’extension actuelle cible ext4/LVM sur /dev/sda3, avec un seul PV et un seul LV.

4. Les deux fichiers de préconfiguration

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4.1. projet-vierge.yaml

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Ce modèle reprend toute la structure actuelle sans valeur opérationnelle préremplie. Chaque champ doit être renseigné. Seul proxmox.vmid peut rester null : il signifie alors attribution automatique.

Le modèle comporte deux interfaces dont les valeurs sont null. Adapter le nombre d’interfaces avant la saisie si nécessaire. Pour déterminer ce nombre par les questions de l’assistant, utiliser plutôt le mode --new.

Un modèle vierge est volontairement refusé par --check. Il ne doit jamais être passé directement au lanceur du cycle.

4.2. mercure3-reference.yaml

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Ce fichier conserve les valeurs du projet validé : modèle 506 sur Saturne3, nom MERCURE3, 8 vCPU, 24576 Mio de RAM maximale, 16384 Mio minimale, disque 100 Gio, extension racine activée et paramètres réseau du projet.

Il permet de reconstruire une nouvelle VM avec la même configuration technique si le modèle, le stockage, les bridges et les préparatifs externes sont toujours disponibles. Il ne sauvegarde ni les données de l’ancienne VM, ni ses UUID, machine-id, clés hôte SSH ou mots de passe. Ces identités sont traitées par le cycle et ne sont pas à recopier.

Avec vmid: null, le VMID de remplacement peut différer de celui de l’ancienne VM. Le VMID 505 observé pendant la recette n’est pas une réservation permanente.

Ne pas lancer cette référence tant que MERCURE3 existe encore. Le clonage refuse un nom déjà présent. Pour tester une deuxième VM en parallèle, définir un autre nom, hostname, des IP distinctes et préparer DNS/OPNsense/Ansible en conséquence.

4.3. Valeurs acceptées

[modifier | modifier le wikicode]
  • projet.environnement et tags : interne, client, prod. Les tags sont une liste sans doublons ; [] est admis.
  • CPU, mémoire et taille du disque : entiers strictement positifs ; mémoire minimale inférieure ou égale à la maximale.
  • Booléens : utiliser true ou false sans guillemets.
  • Interfaces Proxmox : net suivi de chiffres ; interfaces invitées : ens suivi de chiffres.
  • Adresses d’interfaces : IPv4/CIDR. Loopback : IPv4/32. Passerelle et DNS : IPv4 sans préfixe.
  • Passerelle : interface déclarée et adresse appartenant à son sous-réseau, distincte des adresses de la VM.
  • Hostname : nom DNS en minuscules.
  • Serveur, bridge et stockage : valeurs adaptées à l’infrastructure ; aucune liste fermée inventée.

Les clés inconnues ou répétées sont refusées. Ne pas ajouter de sections applicatives avant l’évolution coordonnée du schéma et des scripts. Ne pas utiliser [à renseigner] : les crochets créent une liste YAML.

5. Préparer et valider le YAML

[modifier | modifier le wikicode]

Sur Saturne3, se placer dans le lot de recette :

cd /root/ajlsm-deploy/recettes/20261016/ajlsm-deploy-cycle

5.1. Vérifier un fichier existant sans le modifier

[modifier | modifier le wikicode]
./ajlsm-deploy-yaml /etc/ajlsm/deploy/projets/mercure3.yaml --check

Le message de succès signifie que les valeurs et leur cohérence locale sont conformes. Il ne certifie pas la préparation des services externes.

Voici un exemple :

projet:
  code: mercure3
  nom: MERCURE3
  environnement: interne

proxmox:
  serveur: Saturne3
  template_vmid: 506
  vmid: null
  nom_vm: MERCURE3

  cpu:
    sockets: 1
    cores: 8

  memoire:
    maximale_mib: 24576
    minimale_mib: 16384

  disque_systeme:
    stockage: local-zfs
    taille_gib: 100
    etendre_volume_racine: true

  demarrage_auto: true

  tags:
    - interne

systeme:
  hostname: mercure3.ajlsm.com

reseau:
  interfaces:
    - nom: net0
      bridge: vmbr2
      systeme: ens18
      ipv4: 10.0.0.43/24

    - nom: net1
      bridge: vmbr1
      systeme: ens19
      ipv4: 192.168.123.27/24

  loopback:
    ipv4: 51.83.117.113/32

  passerelle:
    ipv4: 10.0.0.4
    interface: ens18

  dns:
    - 10.0.0.4

5.2. Compléter le modèle vierge

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Après extraction du présent lot documentaire :

./ajlsm-deploy-yaml \
  /root/ajlsm-deploy/recettes/20261016/ajlsm-deploy-documentation/projet-vierge.yaml \
  --output /root/ajlsm-deploy/recettes/20261016/nouveau-projet.yaml

Toutes les valeurs obligatoires seront demandées. Pour saisir de nouveau le projet MERCURE3, consulter mercure3-reference.yaml comme fiche de paramètres, sans lancer de déploiement.

# Préconfiguration AJLSM vierge : aucune valeur d’infrastructure préremplie.
# Compléter avec ajlsm-deploy-yaml ; ne pas déployer ce modèle tel quel.
# null = champ à renseigner, SAUF proxmox.vmid où null = attribution automatique.
# Les crochets [à renseigner] sont interdits : ils représenteraient une liste YAML.
# Deux interfaces sont proposées : adapter leur nombre avant la saisie.
projet:
  code: null  # Obligatoire : minuscules/chiffres, tiret et souligné ; ex. mercure3.
  nom: null  # Obligatoire : nom lisible du projet.
  environnement: null  # Liste fermée : interne, client, prod.

proxmox:
  serveur: null  # Obligatoire : nom du nœud Proxmox, ex. Saturne3.
  template_vmid: null  # Obligatoire : entier positif, VM modèle existante et arrêtée.
  vmid: null  # Automatique ; sinon entier positif différent de template_vmid.
  nom_vm: null  # Obligatoire : nom de VM, lettres/chiffres/point/tiret.
  cpu:
    sockets: null  # Obligatoire : entier positif.
    cores: null  # Obligatoire : entier positif ; vCPU = sockets × cores.
  memoire:
    maximale_mib: null  # Obligatoire : entier positif, en Mio.
    minimale_mib: null  # Obligatoire : entier positif, inférieur ou égal au maximum.
  disque_systeme:
    stockage: null  # Obligatoire : identifiant de stockage Proxmox existant.
    taille_gib: null  # Obligatoire : entier positif en Gio ; aucune réduction de disque.
    etendre_volume_racine: null  # Obligatoire : true ou false ; active la phase racine.
  demarrage_auto: null  # Obligatoire : true ou false ; appliqué à l’activation réseau.
  tags: null  # Obligatoire : liste ; interne/client/prod uniquement, sans doublons ; [] admis.

systeme:
  hostname: null  # Obligatoire : nom DNS en minuscules ; vérifier sa déclaration en amont.

reseau:
  interfaces:
    - nom: null  # Obligatoire : net suivi de chiffres, conforme à la VM modèle.
      bridge: null  # Obligatoire : bridge existant, au plus 15 caractères.
      systeme: null  # Obligatoire : ens suivi de chiffres, conforme au modèle actuel.
      ipv4: null  # Obligatoire : IPv4/CIDR, ex. 10.0.0.43/24 ; adresse unique.
    - nom: null
      bridge: null
      systeme: null
      ipv4: null
  loopback:
    ipv4: null  # Obligatoire : IPv4 avec préfixe /32, distincte des interfaces.
  passerelle:
    ipv4: null  # Obligatoire : IPv4 seule, dans le sous-réseau de son interface.
    interface: null  # Obligatoire : un des noms systeme déclarés ci-dessus.
  dns: null  # Obligatoire : liste non vide d’IPv4 sans préfixe, ex. [10.0.0.4].

5.3. Créer sans modèle

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./ajlsm-deploy-yaml /root/ajlsm-deploy/recettes/20261016/nouveau-projet.yaml --new

Cette commande est une alternative à la précédente : le chemin doit être inexistant. L’assistant pose les questions, y compris le nombre d’interfaces, sans reprendre implicitement les valeurs de MERCURE3.

5.4. Revoir un projet renseigné

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./ajlsm-deploy-yaml /etc/ajlsm/deploy/projets/mercure3.yaml --review \
  --output /root/ajlsm-deploy/recettes/20261016/mercure3-relecture.yaml
  • Entrée conserve une valeur existante valide.
  • ANNULER, Ctrl-C ou fin d’entrée abandonnent sans enregistrer.
  • Tags et DNS sont saisis séparés par des virgules ; [] ou aucun signifie tags vides.
  • Saisir auto ou null pour un VMID automatique.
  • Après une incohérence, donner le chemin du champ à corriger ; ? affiche les chemins.
  • Le résumé complet est présenté avant confirmation OUI/NON d’enregistrement.

L’original reste intact, avec ses commentaires. La copie est réécrite en YAML, sans reprise des commentaires. Aucun fichier existant n’est écrasé. Si une destination existe, choisir un nouveau nom avec --output.

5.5. Préparatifs externes

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Avant une création, vérifier séparément la réservation des IP, les déclarations DNS, les règles/routes/NAT nécessaires dans OPNsense et l’inventaire ou les préparatifs Ansible. Ne pas inscrire de mots de passe dans le YAML ; conserver les secrets dans le dispositif prévu pour leur gestion.

L’assistant actuel ne vérifie pas automatiquement ces services et ne marque pas un projet « prêt à déployer » sur cette seule base. Leur intégration reste à réaliser.

Le contrôle Proxmox autonome examine notamment le modèle, ses ressources, le stockage et les bridges. Il concerne une nouvelle création et peut refuser un projet déjà déployé :

./ajlsm-deploy-check /chemin/vers/projet.yaml

6. Afficher le plan puis lancer le cycle

[modifier | modifier le wikicode]

6.1. Plan sans exécution

[modifier | modifier le wikicode]
./ajlsm-deploy-cycle /chemin/vers/projet.yaml --plan

Le plan valide le YAML et affiche les commandes, sans exécuter les phases ni vérifier l’infrastructure. Il doit contenir les 11 étapes, toutes dans le dossier de recette.

6.2. Cycle réel pour une nouvelle VM

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./ajlsm-deploy-cycle /chemin/vers/projet.yaml

Le lanceur exécute les phases réelles, sans simulation automatique. Il attend seulement les confirmations, les saisies nécessaires et la fin de chaque commande. Il s’arrête sur refus ou erreur. Il ne répond pas à la place de l’administrateur et ne capture pas les mots de passe.

N° Étape Commande réelle Simulation facultative
1 Clonage --clone --dry-run
2 Ressources --configure-resources --resources-dry-run
3 Premier démarrage isolé --first-boot-apply --first-boot-dry-run
4 Extension partition/LVM/ext4 --root-grow-apply --root-grow-dry-run
5 Identité système --system-apply --system-dry-run
6 Préparation Netplan --network-apply --network-dry-run
7 Activation réseau --network-enable --network-enable-dry-run
8 Audit SSH --ssh-audit Aucune option dédiée
9 Sécurisation SSH --ssh-secure Aucune option dédiée
10 Mot de passe ajlsm --password-ajlsm Aucune option dédiée
11 Certificat TLS interne --tls-apply Aucune option dédiée

L’extension racine est indispensable quand etendre_volume_racine vaut true. Agrandir le disque Proxmox ne suffit pas : la partition, le PV LVM, le LV et ext4 doivent aussi être étendus. Cette phase doit figurer après le premier démarrage, avant la personnalisation système. Avec false, la phase annonce sa désactivation.

Le démarrage et la personnalisation se font réseau isolé. Netplan est préparé avant activation des liens. La phase d’activation contrôle le réseau et applique demarrage_auto.

Le certificat TLS interne ne constitue pas, à lui seul, une configuration des applications du projet ou un certificat publiquement reconnu.

6.3. Mode manuel

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Chaque phase peut être lancée séparément avec ./ajlsm-deploy suivi du YAML et de son option. Après succès, le lot courant affiche deux lignes pour l’étape suivante : Simulation et Exécution. Si la simulation n’existe pas, il le signale. Aucune suggestion n’est exécutée automatiquement.

Les simulations peuvent consulter l’invité et émettre des sondes ARP selon la phase : elles ne sont pas toutes des contrôles hors ligne. L’absence de réponse ARP ne remplace pas la réservation des adresses dans l’inventaire réseau.

7. Erreur, annulation et reprise

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Conserver la sortie complète et diagnostiquer la phase fautive avant de reprendre. Une phase peut être partiellement effectuée ; le lanceur n’effectue ni suppression de VM ni restauration globale automatique.

./ajlsm-deploy-cycle /chemin/vers/projet.yaml --from extension-racine

--from inclut l’étape indiquée et saute les précédentes à la demande de l’administrateur. Il ne certifie pas leur état. Les contrôles propres aux phases restent actifs. Le lanceur ne possède pas de journal persistant global de progression.

Ne pas relancer le cycle depuis le clonage sur une VM existante pour terminer une étape. Ne pas relancer des étapes déjà terminées uniquement parce qu’une commande manuelle les suggère. Les suggestions suivent l’ordre théorique et ne constituent pas un inventaire de l’état de la VM.

Codes de sortie : 0 succès, 1 annulation, 2 erreur. Le lanceur normalise les autres codes d’échec de ses sous-processus en erreur et ne poursuit pas.

8. Vérifications finales

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Sur Saturne3, avec le VMID réellement annoncé au clonage :

qm list
qm status VMID
qm config VMID

Remplacer VMID par l’identifiant vérifié. Contrôler le nom, les CPU, la RAM, le disque, les liens réseau et onboot selon le YAML.

Depuis Saturne3, ouvrir la connexion et attendre l’invite de la VM :

ssh ajlsm@10.0.0.43

Dans MERCURE3, saisir sudo -i, attendre l’authentification et l’invite root, puis :

hostname
lsblk
df -hT /
ip -br addr
ip route
resolvectl status

Résultat vérifié pendant la recette : hostname mercure3.ajlsm.com, racine ext4 97 Gio. Les tailles disponibles évoluent avec l’utilisation. Les commandes SSH et TLS du cycle vérifient leurs propres résultats ; compléter par les tests d’accès attendus dans le réseau cible.

9. Reconstruire MERCURE3 ultérieurement

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  1. Conserver le fichier mercure3-reference.yaml, le lot de scripts validé et l’identification du modèle utilisé.
  2. Comparer la référence au YAML effectivement utilisé avant reconstruction ; actualiser les changements d’infrastructure.
  3. Identifier et sauvegarder les données à conserver : le YAML n’est pas une sauvegarde de VM.
  4. Vérifier explicitement l’identité de l’ancienne VM et traiter séparément son arrêt et sa suppression volontaire. Le cycle ne détruit jamais automatiquement une VM existante.
  5. Contrôler DNS, OPNsense, Ansible et les réservations d’IP. Ne pas laisser deux VM actives avec les mêmes adresses.
  6. Valider la référence avec --check, afficher le --plan, puis lancer le cycle sur la référence après libération de la cible.
  7. Relever le nouveau VMID et effectuer les vérifications finales.

On retrouve ainsi les paramètres de la VM, sans chercher à reproduire ses anciennes identités techniques.

10. Protections et détails techniques

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10.1. Isolation, identité et journal de personnalisation

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Le clone est arrêté après création, avec onboot désactivé et les interfaces isolées. Le premier démarrage s’effectue dans cet état d’isolation. Les phases système et réseau vérifient l’identité de la cible et l’UUID attendu selon leurs contrôles propres.

La personnalisation système conserve dans l’invité :

/var/lib/ajlsm/system-personalisation/state.json
/var/lib/ajlsm/system-personalisation/backup/

Ce journal décrit la transaction d’identité, pas l’ensemble du cycle. Ne pas le supprimer pour forcer une nouvelle exécution. Après interruption, conserver les sauvegardes et examiner l’état réel avant reprise.

La VM 515 est signalée comme hors périmètre par la documentation historique. Elle ne fait pas partie de la recette MERCURE3 et ne doit pas être ciblée par cette procédure.

10.2. Audit SSH : lecture dans la VM, écriture possible sur Saturne3

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La phase --ssh-audit commence par synchroniser l’identité SSH :

  1. Lire la clé publique /etc/ssh/ssh_host_ed25519_key.pub dans la VM via l’agent QEMU.
  2. Valider le format ED25519 et sa structure binaire attendue.
  3. Lire indépendamment la clé exposée sur le réseau avec ssh-keyscan -T 8 -t ed25519.
  4. Comparer les clés : une divergence, une absence ou un format invalide provoque un refus.
  5. Après concordance seulement, sauvegarder /root/.ssh/known_hosts sur Saturne3, travailler sur une copie et remplacer le fichier avec la nouvelle entrée vérifiée pour l’IP cible.
  6. Contrôler les connexions par clé, les clés autorisées, sudo et l’état du compte ajlsm.

Les autres entrées d’hôtes sont conservées ; le traitement retire aussi les anciennes entrées hachées correspondant à l’IP cible. Les sauvegardes utilisent le préfixe known_hosts.ajlsm-backup. dans /root/.ssh/.

L’audit n’est donc pas entièrement sans écriture : ses lectures dans la VM sont accompagnées d’une mise à jour possible de known_hosts sur Saturne3. Ne jamais contourner une divergence en effaçant aveuglément known_hosts.

10.3. Sécurisation SSH et mot de passe

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--ssh-secure effectue un audit préalable, prépare un fichier SSH dédié, vérifie la syntaxe et les valeurs effectives, puis recharge SSH. Il désactive l’authentification SSH par mot de passe et conserve root par clé. Les connexions root et ajlsm par clé sont revérifiées par le code reçu.

Le mot de passe local ajlsm reste utile pour sudo. --password-ajlsm utilise un terminal interactif et lance passwd dans la VM, avec sa double saisie masquée. Le secret n’est pas inscrit dans le YAML ni dans la ligne de commande. La procédure historique prévoit un report manuel dans le registre ODS d’administration ; appliquer les règles internes de gestion des secrets. Ne pas joindre ce registre à une documentation publique.

10.4. Certificat TLS interne et Apache

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--tls-apply lit le certificat /etc/ssl/ajlsm/server.crt. Si le CN et le SAN correspondent déjà au hostname attendu, la phase termine sans réinitialisation. Sinon, après confirmation, elle appelle /usr/local/sbin/ajlsm-init-tls.sh dans la VM. Ce dernier script doit être présent dans le modèle ; son contenu n’était pas inclus dans l’archive des scripts de déploiement reçue.

Après une initialisation réussie, le module contrôle le certificat, apache2ctl configtest et systemctl is-active apache2. Ce contrôle technique d’Apache ne constitue pas une recette des VirtualHosts et des applications du projet.

La documentation historique désigne /home/ajlsm/README, hérité de TEMPLATE3, comme README applicatif Pleade/Drupal. Le conserver séparément du README-ajlsm-deploy de l’outil de déploiement ; ne pas remplacer l’un par l’autre.

10.5. Attente réseau au premier démarrage

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La recette du 15 octobre signalait environ 60 secondes d’attente dans systemd-networkd-wait-online lorsque les interfaces étaient isolées. Ce constat historique n’a pas empêché l’agent QEMU ni ajlsm-clone-init de répondre. Une optimisation éventuelle du modèle reste distincte du déploiement ; ne pas désactiver le service sans vérifier ses dépendances.

11. Maintenance, sauvegardes et manuel

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11.1. Identifier les fichiers réellement exécutés

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La recette du 16 octobre utilise le dossier /root/ajlsm-deploy/recettes/20261016/ajlsm-deploy-cycle/. Elle ne démontre pas une mise à jour globale de /usr/local/sbin/. Toujours distinguer le lot validé et les programmes installés.

Dans le dossier de recette :

./ajlsm-deploy --help
./ajlsm-deploy-cycle --help
./ajlsm-deploy-yaml --help
python3 -m py_compile ajlsm-deploy ajlsm-deploy-check ajlsm-deploy-resources ajlsm-deploy-cycle ajlsm-deploy-yaml ajlsm_deploy_common.py ajlsm_deploy_rootgrow.py ajlsm_deploy_postconfig.py

Une compilation vérifie la syntaxe, pas le bon déroulement d’une phase ni les prérequis serveur.

11.2. Sauvegarder et restaurer un lot cohérent

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Conserver ensemble programmes, modules et configuration de référence. Sauvegarder le lot complet avant une installation ou une correction. Exemple sur Saturne3 :

tar -czf "/root/ajlsm-deploy/archives/lot-recette-$(date +%Y%m%d-%H%M%S).tar.gz" \
  -C /root/ajlsm-deploy/recettes/20261016 ajlsm-deploy-cycle

Une restauration doit porter sur un ensemble compatible. Ne pas réinstaller uniquement ajlsm-deploy.bak-20261015 : ce fichier peut précéder les modules et phases nécessaires. L’ancienne sauvegarde et les répertoires de revue sont des références historiques à inventorier avant nettoyage.

Ne pas supprimer INSTRUCTIONS-TEST.txt ou d’autres fichiers de /root/ajlsm-deploy-review/ sur la seule base de l’ancienne page. Leur archivage et le nettoyage ne font pas partie de cette mise à jour documentaire.

11.3. Page man

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La page du 15 octobre indique un manuel installé en /usr/local/man/man8/ajlsm-deploy.8 et une sauvegarde hors man8 dans /root/ajlsm-deploy-review/sauvegardes-man/. Ce sont des informations historiques, dont l’état actuel n’a pas été vérifié pendant la recette du 16 octobre.

Pour identifier la page disponible sur Saturne3 :

man -w ajlsm-deploy
man 8 ajlsm-deploy

Une page absente ne signifie pas que le script est absent : --help est l’aide intégrée de l’exécutable. Le manuel installé doit être réconcilié avec le cycle et l’assistant avant d’être considéré comme référence de cette version. En attendant, le présent guide et l’aide des fichiers du lot de recette décrivent le fonctionnement courant.

Man le 16/10/2026

AJLSM-DEPLOY(8)                                     Administration système                                     AJLSM-DEPLOY(8)

NOM
       ajlsm-deploy - déployer une VM Proxmox par phases contrôlées

SYNOPSIS
       ajlsm-deploy projet.yaml PHASE [--agent-timeout secondes]
       ajlsm-deploy-check projet.yaml [--phase proxmox] [--yaml-only]
       ajlsm-deploy-resources projet.yaml (--dry-run | --apply)

DESCRIPTION
       Programme  à  exécuter  sur  le  nœud Proxmox cible, avec les droits administrateur. Chaque invocation traite une seule
       phase.  Le YAML est validé avant les commandes externes.

       Après succès, les suggestions affichent les commandes de simulation et d'exécution de la prochaine étape, ou de l'étape
       simulée.  Les étapes sans simulation dédiée le signalent explicitement.  Ces suggestions ne sont jamais  exécutées  au‐
       tomatiquement.  Elles décrivent l'ordre théorique, sans mémoriser l'état du cycle.

       Pour  enchaîner les onze étapes sans en oublier, utiliser ajlsm-deploy-cycle(8).  Ce lanceur conserve les confirmations
       et les saisies interactives.

ORDRE DES PHASES
       1. --clone
              Créer le clone complet, désactiver onboot, isoler les interfaces, vérifier l'arrêt et les  adresses  MAC.  Aucun
              démarrage.  Simulation : --dry-run, qui comprend les précontrôles.

       2. --configure-resources
              Configurer  et vérifier CPU, mémoire, balloon et disque scsi0.  Exige une VM arrêtée, onboot désactivé et inter‐
              faces isolées.  La réduction du disque est interdite.  Simulation : --resources-dry-run.

       3. --first-boot-apply
              Démarrer le clone isolé, attendre l'agent QEMU et ajlsm-clone-init, puis vérifier les identités  attendues.   Si
              la VM tourne déjà, reprendre les contrôles sans redémarrage.  Simulation : --first-boot-dry-run.

       4. --root-grow-apply
              Après  le  premier démarrage et avant la personnalisation système, étendre la partition, le PV LVM, le LV racine
              et ext4.  Cette étape dépend de etendre_volume_racine dans le YAML.  Simulation : --root-grow-dry-run.

       5. --system-apply
              Personnaliser hostname, hosts et machine-id, redémarrer isolé et vérifier l'identité active. Respecter le  jour‐
              nal de transaction.  Simulation : --system-dry-run.

       6. --network-apply
              Sauvegarder  et  écrire Netplan dans l'invité, puis exécuter netplan generate. Les liens Proxmox restent isolés.
              Simulation : --network-dry-run.

       7. --network-enable
              Contrôler identité, configuration et conflits ARP, activer les liens, vérifier adresses, loopback, route, DNS et
              passerelle, puis appliquer demarrage_auto.  Un mécanisme de repli tente de rétablir l'isolation en cas  d'échec.
              Simulation : --network-enable-dry-run.

       8. --ssh-audit
              Comparer  la  clé  ED25519 lue via QEMU à celle exposée sur le réseau, actualiser known_hosts après concordance,
              puis vérifier les accès, clés autorisées, sudo et état du compte ajlsm.  Aucune simulation dédiée.

       9. --ssh-secure
              Après audit et confirmation, désactiver l'authentification SSH par mot de passe, conserver root par  clé,  véri‐
              fier  la  configuration,  recharger  SSH  et  contrôler les connexions root et ajlsm par clé.  Aucune simulation
              dédiée.

       10. --password-ajlsm
              Ouvrir passwd pour ajlsm dans la VM avec double saisie native masquée.  Un terminal interactif est  obligatoire.
              Le mot de passe n'est pas placé dans le YAML ni la ligne de commande.  Aucune simulation dédiée.

       11. --tls-apply
              Vérifier  le  certificat TLS interne. Si CN et SAN correspondent déjà au hostname, ne pas réinitialiser.  Sinon,
              après confirmation, appeler ajlsm-init-tls.sh dans la VM, puis vérifier certificat, syntaxe  Apache  et  service
              actif.  Aucune simulation dédiée.

OPTIONS COMMUNES
       --agent-timeout secondes
              Entier  strictement  positif,  défaut 300.  Délai transmis aux attentes utilisant l'agent QEMU.  Il ne constitue
              pas un délai maximal global.  La phase d'extension racine autorise au moins 600 secondes pour son exécution  in‐
              vitée après les précontrôles.

       -h, --help
              Afficher l'aide intégrée sans accéder à Proxmox.

       Choisir  exactement une phase. Les noms des options du programme principal doivent être écrits en entier ; les abrévia‐
       tions telles que --network-dry sont refusées.

CONFIRMATIONS
       Seul OUI, sans distinction de casse et après suppression des espaces périphériques, autorise une opération à  la  ques‐
       tion correspondante.  NON, vide, autre réponse, EOF ou interruption pendant la question annulent. Il n'existe pas d'op‐
       tion de confirmation automatique.  Une étape déjà conforme peut terminer sans modification ni nouvelle confirmation.

EXTENSION RACINE
       Le  disque  Proxmox  agrandi  par  la phase ressources ne suffit pas à agrandir le système de fichiers de l'invité.  La
       phase racine réalise growpart, pvresize et lvextend avec redimensionnement du système de fichiers.

       Topologie prise en charge : racine ext4, PV /dev/sda3, partition terminale parmi trois partitions de /dev/sda, un  seul
       PV  et  un seul LV. La taille du disque doit correspondre au YAML. Les outils doivent déjà être présents ; aucun paquet
       n'est installé par cette phase.

       Si la partition est déjà agrandie, le code saute growpart et poursuit le traitement LVM. Si etendre_volume_racine  vaut
       false, la phase annonce sa désactivation. Vérifier ensuite lsblk et df -hT /.

SSH ET TLS
       L'audit  SSH  n'est  pas  intégralement sans écriture : il peut sauvegarder et actualiser /root/.ssh/known_hosts sur le
       nœud Proxmox après comparaison indépendante des clés QEMU/réseau.  Une divergence provoque un refus ; ne pas  supprimer
       aveuglément known_hosts pour contourner ce contrôle.

       La  structure  binaire ED25519 est contrôlée avant comparaison.  Une clé absente ou malformée provoque également un re‐
       fus.  Après concordance, les anciennes entrées de l'IP cible, y compris hachées, sont retirées de la copie de  travail.
       Les autres hôtes sont conservés et le remplacement est atomique.

       Le  mot de passe local ajlsm reste utile pour sudo même lorsque l'authentification SSH par mot de passe est désactivée.
       Le conserver selon la procédure interne de gestion des secrets.  La procédure AJLSM prévoit un report  manuel  dans  le
       registre ODS d'administration ; ne pas inclure ce registre dans le YAML.

       Le  certificat  interne  et le contrôle technique d'Apache ne valident pas les VirtualHosts ni les applications. ajlsm-
       init-tls.sh doit être présent dans l'invité ; son contenu n'est pas fourni par le lot de scripts du nœud Proxmox.

FORMAT YAML
       Sections obligatoires : projet, proxmox, systeme et reseau.  Les clés inconnues, répétées ou manquantes sont  refusées.
       Seul  proxmox.vmid  peut rester null pour une attribution automatique.  Ce VMID n'est pas réservé avant clonage et peut
       changer.

       projet.environnement et tags acceptent interne, client ou prod.  Les tags forment une liste sans doublon ; []  est  ad‐
       mis.   Les  ressources  exigent des entiers positifs ; la mémoire minimale ne dépasse pas la maximale. Utiliser true ou
       false pour les booléens.

       Les chaînes numériques et les booléens ne sont pas convertis en entiers par le validateur. Le VMID explicite doit  être
       différent du template_vmid. Aucune correspondance automatique n'est imposée entre l'environnement et les tags.

       Hostname DNS en minuscules ; interfaces Proxmox netN et invitées ensN.  Les IPv4 d'interfaces exigent un préfixe CIDR ;
       la  loopback  exige  /32.  La passerelle est dans le sous-réseau de son interface déclarée.  Les interfaces et adresses
       sont uniques.  Les DNS forment une liste non vide d'IPv4 sans préfixe.  La passerelle doit différer  des  adresses  des
       interfaces.   Les adresses réseau et broadcast sont refusées pour les sous-réseaux de préfixe inférieur à 31.  Serveur,
       stockage et bridge restent des valeurs d'infrastructure à renseigner ; aucune liste  fermée  n'est  inventée  pour  ces
       champs.

       Préparer  le  fichier  avec  ajlsm-deploy-yaml(8).   projet-vierge.yaml  est volontairement incomplet.  mercure3-refer‐
       ence.yaml conserve les paramètres de reconstruction, pas les données, secrets ou anciennes identités de la VM.

AUXILIAIRES
       ajlsm-deploy-check
              Valider le YAML, puis contrôler le modèle, ses  ressources,  le  stockage  et  les  bridges  pour  une  nouvelle
              création.   --phase  accepte uniquement proxmox.  --yaml-only effectue seulement la validation locale, sans com‐
              mande Proxmox. Une VM de projet déjà existante peut faire échouer les contrôles de nouvelle création.

       ajlsm-deploy-resources
              Configurer les ressources avec --apply, ou simuler avec --dry-run. Ces modes  sont  exclusifs  et  obligatoires.
              Les  protections sont revérifiées avant chaque écriture.  Le programme refuse notamment une cible modèle ou con‐
              fondue avec la source, et un VMID explicite incohérent.

PRÉREQUIS
       Python 3.9 ou supérieur, PyYAML 6, outils Proxmox et outils réseau.  Conserver le principal, ses  deux  auxiliaires  et
       les  modules  common, rootgrow et postconfig dans le même répertoire.  Les auxiliaires doivent être exécutables et leur
       Python doit disposer de PyYAML.

       Le modèle arrêté doit disposer de l'agent QEMU, ajlsm-clone-init, Python, systemd, Netplan, outils LVM et outils  d'ex‐
       tension.  Les phases postréseau nécessitent les accès SSH par clé prévus et le script TLS invité.

FICHIERS
       /etc/ajlsm/deploy/projets/
              Configurations des projets.

       /root/ajlsm-deploy/recettes/20261016/ajlsm-deploy-cycle/
              Lot de recette validé le 16 octobre 2026.  Utiliser les chemins ./ pour ne pas appeler une ancienne version.

       /usr/local/sbin/
              Programmes installés antérieurement ; leur mise à jour n'est pas prouvée par le succès du lot de recette.

       /var/lib/ajlsm/system-personalisation/
              Journal et sauvegardes d'identité dans l'invité.  Ne pas effacer pour forcer une reprise.

LIMITES
       Les  simulations  ne  sont pas toutes hors ligne : la simulation d'activation réseau émet des sondes ARP.  L'absence de
       réponse ne garantit pas la disponibilité d'une IP.  Le repli réseau en situation réelle reste à recetter.

       Les validations locales ne certifient pas DNS, OPNsense ou Ansible.   NFS,  VirtualHosts  Apache2,  Pleade,  Drupal  et
       Matomo restent hors du cycle applicatif actuellement implémenté.

       Le  README  applicatif /home/ajlsm/README hérité du modèle est distinct du README de déploiement. Ne pas remplacer l'un
       par l'autre.

CODES DE SORTIE
       0 : succès. 1 : annulation. 2 : erreur.  L'aide quitte avec 0 ; une erreur d'arguments quitte avec 2.

EXEMPLES
       Depuis le dossier de recette, sur Saturne3 :
       ./ajlsm-deploy-check projet.yaml --yaml-only
       ./ajlsm-deploy projet.yaml --dry-run
       ./ajlsm-deploy projet.yaml --clone
       ./ajlsm-deploy projet.yaml --resources-dry-run
       ./ajlsm-deploy projet.yaml --configure-resources
       ./ajlsm-deploy projet.yaml --first-boot-dry-run
       ./ajlsm-deploy projet.yaml --first-boot-apply
       ./ajlsm-deploy projet.yaml --root-grow-dry-run
       ./ajlsm-deploy projet.yaml --root-grow-apply
       ./ajlsm-deploy projet.yaml --system-dry-run
       ./ajlsm-deploy projet.yaml --system-apply
       ./ajlsm-deploy projet.yaml --network-dry-run
       ./ajlsm-deploy projet.yaml --network-apply
       ./ajlsm-deploy projet.yaml --network-enable-dry-run
       ./ajlsm-deploy projet.yaml --network-enable
       ./ajlsm-deploy projet.yaml --ssh-audit
       ./ajlsm-deploy projet.yaml --ssh-secure
       ./ajlsm-deploy projet.yaml --password-ajlsm
       ./ajlsm-deploy projet.yaml --tls-apply
       Les simulations sont facultatives. Le mode manuel exige le contrôle de l'ordre des phases. Pour l'enchaînement guidé :
       ./ajlsm-deploy-cycle projet.yaml --plan
       ./ajlsm-deploy-cycle projet.yaml
       Ne pas relancer un cycle de création sur MERCURE3 déjà déployée.

ÉTAT DE LA RECETTE
       Le manuel installé reçu portait la date du 15 octobre 2026.  Il décrivait déjà les phases racine, SSH et TLS, mais  pas
       le nouveau lanceur ni l'assistant YAML.

       Le  16 octobre, les sorties transmises ont confirmé la fin du cycle complet sur MERCURE3. Les vérifications finales ont
       confirmé SSH, sudo, mercure3.ajlsm.com et une racine ext4 de 97 Gio.  Les scénarios négatifs de clés SSH  étaient  rap‐
       portés  comme  tests  isolés  du  15 octobre ; ils n'ont pas été rejoués lors de la présente révision documentaire.  Le
       repli réseau réel reste distinct de cette recette nominale.

VOIR AUSSI
       ajlsm-deploy-cycle(8), ajlsm-deploy-yaml(8), qm(1), lvm(8).

AJLSM                                                  October 16, 2026                                        AJLSM-DEPLOY(8)
~

12. État des validations et limites

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Date / source Vérification Portée
15/10/2026, page historique Déploiements initiaux jusqu’à l’activation réseau Résultats historiques conservés ; ne décrivent pas à eux seuls le cycle actuel
15/10/2026, page historique Comparaison ED25519, clés divergentes ou malformées, préservation de known_hosts Tests isolés rapportés dans la documentation reçue, non rejoués lors de cette consolidation
16/10/2026, tests locaux du lot cycle Ordre des 11 étapes, arrêt sur refus/erreur, reprise et suggestions 8 tests réussis, incluant des sous-cas ; sous-processus des phases simulés
16/10/2026, sorties Saturne3 transmises Cycle technique complet sur un nouveau clone MERCURE3 Terminé sans erreur signalée, extension racine incluse
16/10/2026, sorties invitées transmises SSH ajlsm, sudo, hostname et racine ext4 Confirmés ; mercure3.ajlsm.com et 97 Gio pour /
16/10/2026, tests locaux assistant Création, correction, copie, validation et annulation 14 tests réussis, saisies simulées
16/10/2026, sortie Saturne3 transmise Assistant --check sur mercure3.yaml Valeurs YAML valides ; aucune écriture ni validation externe
16/10/2026, vérification locale des modèles Modèle vierge complété par l’assistant Paramètres identiques à la référence MERCURE3 ; original intact
À réaliser Essai réel du mécanisme de repli après échec d’activation réseau Non confirmé ; le succès du parcours nominal ne valide pas ce scénario
À réaliser Vérifications automatiques DNS, OPNsense, Ansible et recette applicative Hors périmètre actuel

Le message de fin du cycle signifie que ses phases ont retourné un succès. Il ne vaut pas validation des applications ni détection de toutes les défaillances possibles. Conserver les vérifications finales et les limites propres aux phases.

13. Réconciliation avec la page du 15 octobre

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L’original reçu est conservé intégralement dans historique/guide-20261015.mediawiki. Il sert de trace, pas de seconde procédure opérationnelle concurrente.

Le présent document remplace les indications opérationnelles anciennes :

  • confirmations CLONER/APPLIQUER/DEMARRER remplacées par OUI/NON ;
  • parcours manuel seul remplacé par le choix entre mode manuel et cycle interactif ;
  • liste des étapes incluant l’extension racine, SSH, mot de passe et TLS ;
  • extension racine et cycle complet désormais validés sur la recette du 16 octobre ;
  • suggestions manuelles affichant les deux commandes disponibles, sans oublier l’extension racine ;
  • création et relecture du YAML par l’assistant, sans écraser l’original ;
  • ajout du modèle vierge et de la référence MERCURE3 renseignée ;
  • séparation explicite des scripts installés, du lot de recette, du manuel historique et de la future installation.

Les détails encore utiles de l’ancienne page sur l’isolation, les transactions, ED25519, les sauvegardes, le README applicatif et les limites de validation sont repris ci-dessus. Une nouvelle mise à jour fonctionnelle doit modifier cette procédure directement plutôt que superposer une nouvelle section corrective à une ancienne procédure contradictoire.

14. Suites prévues

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Prévoir les paramètres NFS, sites Apache2, Pleade, Drupal et Matomo dans le même YAML lorsque leurs exigences seront définies. Modifier ensemble le schéma, l’assistant, les modèles, les précontrôles, les phases et leur documentation. Documenter les références aux secrets plutôt que leurs valeurs.

L’intégration des contrôles DNS, OPNsense et Ansible précédera une déclaration automatisée de disponibilité du projet. Le modèle actuel ne contient pas encore ces nouvelles sections.