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« Doctrine des accès sur eole3 » : différence entre les versions

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=== Fonctionnement ===
=== Fonctionnement ===
     Match Group pleade
     Match Group pleade
    ChrootDirectory /data/ftp/%u
        ChrootDirectory /data/ftp/%u
    ForceCommand internal-sftp
        ForceCommand internal-sftp
    AllowTcpForwarding no
        AllowTcpForwarding no
    X11Forwarding no
        X11Forwarding no


=== Explication ===
=== Explication ===

Version du 8 avril 2026 à 12:41

Doctrine des accès sur eole3

Principe général

Sur ‘’‘eole3’’’, il faut distinguer clairement trois types d’accès : • les comptes d’administration ; • les comptes clients de dépôt en SFTP ; • les comptes techniques nominatifs utilisés pour le travail en SSH.

Cette distinction est importante afin d’éviter de mélanger les usages et de recréer des accès incohérents au fil des besoins.

1. Compte root

Rôle

Le compte ‘’‘root’’’ est le compte d’administration système.

Ce qu’il peut faire

• administrer entièrement le serveur ; • gérer les datasets ZFS ; • créer, modifier ou supprimer des arborescences ; • corriger les droits et propriétaires ; • lancer les scripts de synchronisation ; • intervenir dans tous les répertoires clients ; • modifier la configuration SSH et SFTP.

Exemples

• créer un dataset ZFS pour un nouveau client ; • lancer la synchronisation provisoire entre eole2 et eole3 ; • corriger les droits sur un répertoire client ; • consulter les logs système ; • modifier la configuration de SSH.

Conclusion

Le compte ‘’‘root’’’ est réservé à l’exploitation, à la maintenance, aux migrations et au dépannage.

2. Compte ubuntu

Rôle

Le compte ‘’‘ubuntu’’’ est le compte d’entrée d’administration distante.

Ce qu’il peut faire

• se connecter en SSH avec clé ; • devenir root via sudo ; • servir de point d’entrée pour l’administration distante.

Ce qu’il ne doit pas être

• ce n’est pas un compte client ; • ce n’est pas un compte de dépôt ; • ce n’est pas un compte métier.

Exemples

• connexion SSH initiale au serveur ; • utilisation de sudo pour passer root ; • intervention d’administration courante.

Conclusion

Le compte ‘’‘ubuntu’’’ sert d’accès d’administration, mais l’administration effective se fait ensuite en ‘’‘root’’’.

3. Comptes clients SFTP, par exemple ad53

Rôle

Un compte comme ‘’‘ad53’’’ est un compte de dépôt ou de récupération de fichiers, en ‘’‘SFTP uniquement’’’.

Ce qu’il peut faire

• se connecter en SFTP ; • accéder à son espace propre ; • déposer ou récupérer des fichiers dans son répertoire de travail.

Ce qu’il ne peut pas faire

• ouvrir une session SSH interactive ; • lancer un shell ; • accéder aux autres espaces clients ; • intervenir sur la configuration du serveur.

Fonctionnement

   Match Group pleade
       ChrootDirectory /data/ftp/%u
       ForceCommand internal-sftp
       AllowTcpForwarding no
       X11Forwarding no

Explication

Cette configuration impose un environnement strictement limité pour les comptes clients :

  • ‘’‘ChrootDirectory’’’ enferme l’utilisateur dans son répertoire ;
  • ‘’‘ForceCommand internal-sftp’’’ empêche l’accès à un shell ;
  • les redirections réseau sont désactivées.

Conclusion

Les comptes SFTP sont volontairement limités à un usage de dépôt et de récupération de fichiers, sans possibilité d’interaction avec le système.

4. Comptes techniques nominatifs

Rôle

Les comptes techniques nominatifs sont des comptes individuels utilisés par les administrateurs pour intervenir en SSH.

Ce qu’ils peuvent faire

  • se connecter en SSH avec clé ;
  • exécuter des commandes d’administration via sudo ;
  • intervenir sur les données selon les droits attribués.

Ce qu’ils ne doivent pas faire

  • être utilisés comme comptes de service ;
  • être partagés entre plusieurs personnes ;
  • remplacer le compte ‘’‘root’’’ pour les opérations critiques.

Bonnes pratiques

  • un compte par personne ;
  • authentification par clé uniquement ;
  • traçabilité des actions via les logs ;
  • utilisation de sudo plutôt que connexion directe en root si nécessaire.

Exemples

  • connexion SSH nominative ;
  • intervention sur un dataset client ;
  • analyse de logs ;
  • opérations de maintenance courante.

Conclusion

Les comptes nominatifs permettent d’assurer la traçabilité des actions tout en conservant un bon niveau de sécurité.

Conclusion générale

La séparation entre ‘’‘root’’’, ‘’‘ubuntu’’’, les comptes SFTP et les comptes nominatifs est essentielle pour garantir :

  • la sécurité du système ;
  • la cohérence des droits ;
  • la simplicité de maintenance ;
  • la traçabilité des interventions.

Toute dérogation à ces principes doit rester exceptionnelle, justifiée et documentée.